‹ La pensée religieuse de Joseph de Maistre; d'après des documents inéditsChapitre 61 sur 101 · Œuvres, XIII, p. 208 et · texte numérisé non relu

Œuvres, XIII, p. 208 et

2. Journal inédit, 1/12 novembre 1811. 11 est curieux de constater, dans le Journal, qu'en octobre 1805, après avoir assisté à deux examens au collège des Jésuites, Maistre avait eu, tout d'abord, une impression médiocre, « ne retrouvant plus le talent inné de cet ordre pour l'éducation de la jeunesse. »

3. Correspondance entre Maistre et le P. Brzozowski, général des Jésuites (janvier 18U;, publiée par Margerie, op. cit., p. S3-S5.

llonmndcs de Saratow, et, bientôt après, la ville 1 Astrakhan '. En 4809, c'est en Sibérie qu'on les appelait, pour organiser trob postes; el Haistre était en tiers dans les colloques préparatoires entre le gouverneur et le général des Jésuites*. En 4811, la Crimée, Odessa, s'ouvraient à laCom- |)a(;nie : t En tout cela, triomphait Maistre, U y £i un grand et remarquable changement d'opinion, qui a une cause comme tout le reste* i. De Tiflis, Xavier écrivait qu'il était question d'ina- ' iller les Jésuites dans la région de Vladicau-

ase : on se disait t que leur action pourrait donner à la religion et à l'Empire une quantité innombrable d'hommes courageux et industrieux qui jus()ue là étaient des ennemis; que les prêtres i;recs n'avaient jamais augmenté le nombre des ( hrétiens ; et qu'il valait encore mieux avoir des ratholiques pour sujets que des musulmans ou des idolâtres*. »

Ainsi travaillait sur les bords de la Neva, pour r Eglise d'un Pape alors captif, ce ministre d'un roi détrôné. Ce n'était plus à la maçonnerie, c'était

1. Mistiom des Jéiuitet en Hutsie el dan$ t'arxhip^i frte, tettres du P. Gilles Oenry, éd. CarayoD, p. 161-117. (Paris, Lécureuz, 1869.)

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