‹ La pensée religieuse de Joseph de Maistre; d'après des documents inéditsChapitre 65 sur 101 · Maistre, Correspondance diplomatique, II, pp. 57 et suiv · texte numérisé non relu

Maistre, Correspondance diplomatique, II, pp. 57 et suiv

— Burnichon, La Compagnie de Jésus en Francr, hi<tinirr d'un siècle, I, pp. 183-192. (Paris, Beauchesne, i;»!

s'opérait par-dessus la tôto du Pape, acheminaitelle la chrétienté vers l'union, ou hien vers la confusion? Que signifiait, dan» le livre que venait (lo publier le métropolitain Philarète, un impertinent parallèle entre l'Église orientale, t vraie et pure », et l'Eglise romaine, < vraie et mélangés * >? Pourquoi la Russie, en préférant la Société biblique aux Jésuites, c bataillon renvoyé pour cause de valeur >, préférait-elle le proiestantismo, c qui renversait presque tous les (loj^mes nationaux, au catholicisme, qui les maintenait tous en proposant seulement d'y tn ajouter un »? Maistre gémissait, désolé :

« Je regarde le culte catholique comme suspendu ot mémo comme supprimé. Il y a longtemps que le philodophismo n aura pas remporté une si grande victoire sur la religion'.»

Et puis il se rassérénait un peu, en songeant que les Jésuites n'eussent pas été frappés si l'on n'avait pas senti se dessiner un mouvement de conversion vers la grande unité.

Le 6 février iSK), Alexandre recevait Maistre. Le Tsar parlait des différentes confessions chré-

1. Entretiens d'un iceptique et tCum croyoul «rr torlkoéosie !o l'Eglise orientale, par Mgr PhUarète, méUt>poliUio dv Mo»- '>u, trad. SoudakofT. (Paris, boreaui de ITaion chréUeoo«.

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