‹ La pensée religieuse de Joseph de Maistre; d'après des documents inéditsChapitre 82 sur 101 · Lo fait · texte numérisé non relu

Lo fait

3. Pi< rling, Alexandrt f e$t-ii mori cmtkùKf^? chos faites aux Archives Tattc«D«t ont conflnn^ la tMM

la mission de Michaud.

apparaissait comme « le miracle le plus grand, le plus manifeste, le plus incontestable de tous ))^ Il apercevait évoluer dans Genève, hier encore métropole d'un intolérant calvinisme, les surplis et les bonnets carrés des prêtres catholiques*; il regardait luthériens et calvinistes se réunir entre eux, à la faveur d'un indifférentisme absolu sur la question de dogme, et se demandait si la réunion des protestants entre eux ne faciliterait pas leur réunion à l'Eglise romaine^; il tournait les yeux, enfin, vers cette Angleterre que nos prêtres émigrés avaient familiarisée avec le catholicisme^: il y voyait, vingt ans avant le mouvement d'Oxford, « un grand œuvre se préparer à Londres », et le « catholicisme y lever déjà un pied respectueux pour franchir le seuil du Parlement^ » ; et du jour où l'Eglise anglicane, « la plus raisonnable parmi celles qui n'ont pas raison^ », s'unirait avec l'Église de France dans la profession du même Credo romain, Maistre augurait des merveilles ''.

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