CEuvret, I. p. 374; I. p. 24»-2Sa rt iST-SSS : II. p. H
2. MaisCre h De Place. 10 mai 1819 (Utrvillc. Bermê Êkm. 16 mars 1912. p. 528). M. Utreillc a ^ludi.^. ave© m richesse de déUils, l'accueil qui fut fait au livre dtt Pipt l'opinion europ*Vnne : quant aux dispositioos 4a 8aiai4NiM i\ l'endroit du livre, la question no tara eOBplèltaMat élwidia que lorsqu'on aura fouilK^ les archivée mèmefl du Vatican. Les n^serves informées qu'a faites la P. Dodon iKtudr$. 20 novembre 1910, p. 507) au sujet de eerUinet suppositions de in duchesse de Laval-Montmorency doivent dès maintenant être
DERNIERS REGARDS DE MÀISTRE SUR l'eUROPE RELIGIEUSE, ET DERNIERS GESTES RELIGIEUX d'uN MORIBOND
La Lettre sur l'état du christianisme en Europe^ écrite à Turin en 1819, fut un gémissement. « Nul souverain dans l'univers, écrivait Maistre, n'a pu rendre (encore aujourd'hui) autant de services à la religion, et bien peu de souverains lui font autant de mal, que l'empereur de Russie ». Il ne parlait que sur un ton de découragement du « mouvement intérieur qui écarte Alexandre des catholiques ». Et sans doute déplorait-il de n'avoir jamais eu que des audiences très espacées, lorsqu'il ajoutait : « Une grande tête catholique ne l'a jamais approché, et par conséquent il ne l'a jamais recherchée ». Il concluait :
« Quand on so demande par quoU orgaoM U vérité pont nrrivor jusqu'à l'empereur de Rauia, on ha sait on imaginor que deux parmi let eréatoTM : un ange ou une dame*, »
Sera-ce un ange, sera-ce une dame» qui déterminera» cinq ans plus tard, une mystérieuse dé* marche d'Alexandre? Sera-ce peut-être le aooTenir mt^mo de ces pages de Maistrc, dont les extraits furent remis au Tsar à l'instigation de l'abbé VuariiP? A l'automne de 4825, un compatriote de Maistre, le savoyard Michaud de Beauretour» viendra dire au Pape la volonté du Tsar de ram^ ner ses peuples à l'Église romaine et lui demander l'envoi à Pétersbourg d'un théologien romain; et sur ces entrefaites Alexandre mourra*. Si Maistre eût vécu cinq ans de plus, peut-être quelques confidences ne Michaud lui eussent-elles permis de conclure qu'il n'avait pas inutilement approché, jadis, l'empereur Alexandre...
D'autres spectacles consolaient un peu Maiatre des déceptions qu'il avait rapportées de Russie. * La résurrection du trône pontifical, opérée contre toutes les lois de la probabilité humaine >, lui
». Vill. p. r.l7-5!9 ; cf. XIV» p. 941.
a éié rév<t|<^ par Bf. Uirrille, «p. cit., p. Mt.