Œuvres, XII. p
&. Œuvres, III. p. i9S-lM.
royal » de la dynastie, grâce « au caractère droit et noble, à la conscience savante, au tact sûr et délicat du sacerdoce français*, » l'Eglise gallicane n'avait pas dévalé jusqu'au schisme; et bien que ce qu'elle appelait ses libertés consistât à être dibre de n'être pas catholique*, » elle était demeurée « l'un des instruments les plus puissants de la souveraineté catholique S » et elle avait donné au monde, « pendant la tempête révolutionnaire, un spectacle admirable \ » Maistre lisait le manifeste de doctrine gallicane que publiait Barrai, archevêque de Tours : il y trouvait, d'un côté, toutes les erreurs de 1682; de l'autre, des sentiments parfaits qui excluaient ces mêmes erreurs ^
Mais puisque l'Eglise de France s'arrêtait à mi-route sur la pente où la théologie gallicane l'entraînait, comment ne pas espérer qu'un jour elle remonterait cette pente et « reconnaîtrait noblement l'antique erreur^ »? Instamment, fié-