‹ La pensée religieuse de Joseph de Maistre; d'après des documents inéditsChapitre 85 sur 101 · ŒAivres, III. p · texte numérisé non relu

ŒAivres, III. p

ri. Œuvres, III, p. 275.

G. Œuvres, III, p. 230. — Comparrr cor constatations du livro du Pnpe {Œuvres. II. p. 158) sur la soumission finale du gallicalisine au Concordat de 1801, et, dans les conclusions du môme livre (Œuvres, II, p. 526) cette prévision : « On peut espérer que rien n'empêchera le sacerdoce français de se rapprocher sincèrement du Saint-Siège. »

vrcusement. le livre do VÉgHiê gaUieane commandait cette résipiscence. € Le sacerdoce français, expliquait Maistre, ne doit paa te flatter d'iHre mis ù la tète do l'œuvre qui s'avance, sans qu'il lui en coûte rien ». Et le sacrifice qu'il lui domandait, c'était le sacrifice des Quatre Articles. Se fùHl tant acharné contre la Révolution française, s'il n'avait pas cru, d'une foi tenace, à la prédestination providentielle de la France? Pareillement, c'est au nom même de sa confiance I) une mission spéciale du clergé de France qui! décochait au gallicanisme arguments et sarcasmes : et l'on peut dire que la carrière littéraire de Maistre, s 'encadrant entre le livre des Cotuidérations et celui de VÉglise gallicane, s'était ouvert et se fermait par un acte d'hommage aux énergies spirituelles de la France, dont il voulait que pour c reprendre sa place » elle c reprit ses fonctions K »

Lamennais, tout comme Maistre, interrogeait à cette môme époque l'horizon du monde, mais «-'était pour sonner, ou peu s'en fallait, la trompette du jugement dernier :

< Tout se prépare pour la grande et dernière catastrophe... Il n'y aura plus de milieu entre la foi et te

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