‹ La pensée religieuse de Joseph de Maistre; d'après des documents inéditsChapitre 87 sur 101 · Œuvres, IV, p · texte numérisé non relu

Œuvres, IV, p

B. Daudet, op. cit., p. 125-126: Œuvres, VIII. p. 442; XIH,

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et il € saluait, de loin, uno grande unité*. » A la fin do 1820, la maladie commença de pré* venir Maistrc que bientôt il n'aurait plus à chercher t su place dans le présent >. Il avait, pour ia Noël, communié, et de nouveau communia le '2\) janvier*. On lui lisait, chaque jour, tÉvam" ^ gik de saint Jean, f Imitation. Un jour Constance l'entendit répéter avec enthousiasme ce passage de l'Apocalypse : c A celui qui m'aura coofessé (levant les hommes, je lui ouvrirai une porte que nul ne pourra fermer > ; et en disant cela, ses yeux brillaient d'un feu qui n'était plus de la teri*e ; il savait qu'il parlait pour lui '.

Le Registre des Lettres, conservé au château de Saint-Martin du Mcsnil-Oury, porte, à la date du '> février 1821, l'indication que voici : t Au comte de Balbe pour l'établissement des Jésuites à Ghambéry : confidentielle^ ». Sur le même

p. 27 ; et les dixicme et onzième Enlrtliem de» Soirém (cf. Œuvres, XIV, p 24G\

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