Système de politique positive, 111, p
l79M8il i06
rôle d'un c stimulant pour contraindre la civilia*tion moderne (i produire enfin le système moral qui lui est propre* >, et, par la plumo delUtfire, elle avait même oiïert à cette civilisation < l'analyse très rationnelle des conditions nécaaaairaa de tout ordre spirituel *. >
Il ne déplaisait pas à Comte que la société iaaoe de la Révolution française, au lieu de s'enliaer dans loptimismc béat oii des c révolutionnaires incurables » eussent souhaité qu'elle piétinAl, éprouvAt, par rcffet môme des critiques de Maistre, quelque inquiétude, quelque malaise* Pouvait-elle ne pas souiïrir, même inconiciemment, des quatre phénomènes quentratnait, d'après Comte, c la déchéance du pouvoir spirituel », et qu'il définissait : c la déviation la plus complète des intelligences, l'absence presque totale de morale publique, la prépondérance
ociale accordée au point de vue purement matériel, et rétablissement de cette sorte d autocratisnie, le despotisme administratif? >
L'Europe, telle que la voyaient dès 1924 les yeux de Comte, c ne vivait politiquement que par artifice et par violence » : il imputait ce malheur
i. opuscules, p. 263.