‹ La pensée religieuse de Joseph de MaistreChapitre 92 sur 109 · Œuvres, XII, p · texte numérisé non relu

Œuvres, XII, p

B; ŒAivres, III, p. 192-193.

royal » de la dynastie, grâce « au caractère droit et noble, à la conscience savante, au tact sûr et délicat du sacerdoce français % » l'Eglise gallicane n'avait pas dévalé jusqu'au schisme; et bien que ce qu'elle appelait ses libertés consistât à être <ilibre de n'être pas catholique-, » elle était demeurée « l'un des instruments les plus puissants de la souveraineté catholique ^, » et elle avait donné au monde, « pendant la tempête révolutionnaire, un spectacle admirable*. » Maistre lisait le manifeste de doctrine gallicane que publiait Barrai, archevêque de Tours : il y trouvait, d'un côté, toutes les erreurs de ^1682 ; de l'autre, des sentiments parfaits qui excluaient ces mêmes erreurs ^

Mais puisque l'Eglise de France s'arrêtait à mi-route sur la pente où la théologie gallicane l'entraînait, comment ne pas espérer qu'un jour elle remonterait cette pente et « reconnaîtrait noblement l'antique erreur** »? Instamment, fié-

\. Œuvres, III, p. 126 et 269-273.

2 Œuvres, III, p. 261.

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