‹ La pépinière fruitière, forestière, arbustive, vigneronne et colonialeChapitre 149 sur 180 · H. — POMMIER GREFFÉ SUR POMMIER DOUCIN · texte numérisé non relu

H. — POMMIER GREFFÉ SUR POMMIER DOUCIN

Terrain d'assez bonne qualité, peu profond. Le plant est obtenu par buttage et séparage, rarement par repiquage. Deux ou trois types de Pommier Doucin ou « formes v sont adoptés dans les pépinières.

Plantation des sujets à 0^,25 pour être transformés en scions et déplantés ou vendus à un an de greffe; à 0"»,40 s'il s'agit de pyramides, vases, candélabres à commencer.

Écussonnage en juillet-août suivant l'état de sève; recommencer au printemps les plants manques à la greffe : greffe anglaise au galop, ou greffe de côté, sousécorce, avec rameaux-greffons conservés. Greffage rez terre.

Ébourgeonnages successifs et, souvent, rigoureux.

Édrageonner sévèrement, sauf les plants non greffés qui, recepés et buttés, fourniront de nouveaux éléments à utiliser lors des plantations futures.

Pulvérisations cupriques sur les jeunes greffes.

Pincement des scions à faire ramifier.

Déplanter, à la chute des feuilles, les jeunes arbres greffés, restant longtemps en sève.

Les Pommiers greffés sur Doucin et sur Paradis, mis en pot après une année ou deux années de greffage, conviennent à la culture forcée, sous, verre.

m. ^ POMMIER GREFFÉ SUR POMMIER PARADIS.

Bonne terre, riche et fertile, sablonneuse et humifère.

Le Pommier Paradis se multiplie parle buttage en cépée. Ëcimé étant butté, le plant, au moment du séparage, à l'automne, mesure de 0",2o à 0"»,30 de longueur. Mis en jauge aussitôt, et planté avant la montée de la sève, déjà, de jeunes mamelons radicellaires s émancipent au talon.

Une plantation qui vise à la vente des scions pourrait être établie sur deux rangs accouplés à. 0",2() ou 0",25 d'intervalle, avec sentier de 0",50 à O^jôO, les séparant du double rang voisin. Quant aux plants, une distance de 0™,20 à 0™,25 leur suffirait, qu'ils soient disposés par ligne simple ou multiple.

Planter à 0",40 l'un de l'autre, sur des rangs espacés de 0",50, les sujets destinés à la formation des buissons, petit candélabre, cordon.

Paillis et arrosage, la première année.

700 POTENTILLE.

Ëcussonner rez terre, assez tôt, même avec des rameaux-greffons conservés en silo.

Pincer les scions qui doivent être ramifiés.

Ëdrageonner et repiquer les rejets.

En tout temps, combattre et détruire le puceron lanigère par des frictions fréquemment renouvelées.

Potentille. — Po tend lia.

Arbuste buissonneux, lent àfeuiller, fournissant de mai en août une floraison généralement jaune .

Espèce rustique au froid, à placer au premier rang de massifs à végétation précoce.

Semis. — La graine mûrit assez difficilement, saul « en région favorable ». Semer au printemps, dans la serre, ou en pleine terre, à bonne exposition.

Repiquage Tannée suivante sur un sol fertile.

Harcottage. — A la montée de la sève, bultage de souches recepées ou taillées court; sevrage à l'arrière-saison et repiquage immédiat des éclats insuffisamment « faits ».

Bouturage. — En été, rameaux semi-ligneux piqués sous cloche, au soleil, dans le sable fin.

Bassinages modérés.

Repiquage sous châssis froid pendant une année, puis livraison à la pépinière.

Bouturage des Potentilla fruticosa^ Friedricliseni^ micrandî'a, à fleur jaune vif, et davurica^ à corolle blanche.

Pépinière. — Terre légère, sable et tourbe ou terreau, précoce en sève.

Plantation à 0™, 33 surO",50.

L'arbuste se ramifie naturcUernent; dans le ras contraire, taille longue des branches.

Le Purshia, tridentata, ûe cette tril)u, est honturé sous cloche, par rameaux aoùtés qui, souvent, ne prennent racine qu*au |n'in temps suIviiuL La variété P. floribunda réussit au drageon nage et au bouturage de racines.

Pmnier.

r*naut^s.

Arbre de taille moyenne; ses fruits, mûrissant de juin en novembre, sont reilientirs pour les desserts, la confiserie, la pâtisserie, le sêchaf^^e. les conserves, la distillation, et font l'objet d'un commerce qui se chifi're par millions de francs.

Le Prunier se propage par la greffe ; cependant, quelques espèces, Reine-Claude (fig. 250), Damas, Quetsche et autres moins populaires, se reproduisent par le buttage en cépée ; d'autres, comme Jfirabelle, réussissent au bouturage. Mais le greffage, plus pratique et pié sultats, l'emporte à la pépinière

riO. — Peu m* fl«' Rcinc-CIrtinli'

rable dans ses ré-

Le sujet porte-greffe est de la race Prunier de Saint-Julien^ ou Damas, ou Mirobolan.

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