PRÉFACE. IX
Pépinière à ses concours généraux ou régionaux; il crée VÉcole nationale d'Horticulture de Versailles, véritable pépinière intellectuelle de jeunes hommes destinés aux exploiiations de rapport, aux chaires de démonstration et, plus récemment, le Jardin colonial, institué pour vulgariser dans nos possessions d'outrempr les principes de cullure perfeclionnée capables d'enrichir aborigènes et colons. C'est la loi du Progrès.
N'oublions pas de rendre hommage aux administrations forestières, vicinales et communales. Elles aussi ont compris l'imporlance de la pépinière et son rôle dans leurs services respectifs, lui accordant terrains spéciaux, personnel d'élite, matériel et crédits suffisants.
Cependant, en dehors des professionnels, le travail du pépiniériste est peu connu, ses multiples détails étant le fruit de l'expérience raisonnée — sans médire du hasard — et de l'observation comparée des effets et de leurs * causes.
J Cette œuvre qui manque à la bibliothèque
I rurale, nous voulons l'aborder.
I Né et élevé au milieu des pépinières do nos
[• ancêtres, représentant au moins dix généra-
i tiens, ayant nous-même plus d'un demi-
\ PRÉFACK.
siècle d*éludes et de travaux pratiques, encouragé par le tijenveillant accueil fait à oos enmh sur ce sujet inépuisable, nous voulons répondre au df*sîr de nos amis et réaliser dans tiifff^ mûr nu rare de jeunesse.
Môrci îiu\ confrères qui ont bien voulu nous !i*!cofi<ler dans cette tâche laborieuse. Merci aux éditeurs et aux artistes qui en ont facililé la pubUcalioiiI