CHAPITRE IV. — De l'étendue
Origine de la notion d'espace. — Sensibles communs. — Minimum perceptible. — Part de la vue et du tact dans l'appréciation de l'étendue. — Effets d'une éducation incomplète des sens. — Fécondité de la notion d'étendue 47
Pouvoir d'associer les impressions. — Rôle du cerveau. — Sens commun. — Conscience sensible. — Comparaison des données — Nécessité d'un organe poui- la conscience sensible. — Sensations inconscientes. — Peut-on dire que le cerveau sent? — ima-
Pages gination. — Causes du retour des images. — Images générales.
— Imagination active de l'homme. — Mémoire. — Elle est une faculté sensible. — Mémoire active ou réminiscence. — Mémoire intellectuelle. — Maladies de la mémoire 57
CHA.PITRE VI. — De l'instinct et de la raison particulière.
Force estimative des scolastiques. — L'animal connnit les touls sensibles.— Comment acquiert-il cette connaissance ? — De l'instinct.
— Rapports de l'habitude et de l'instinct.— Connaissance des touts individuels par l'homme. — Idée centrale de toutes ses connaissances. — L'existence, sensible pai- accident. — La raison particulière. — Elle est un concours de l'mtelligence et des sens. — La perception humaine contient une donnée supérieure. — Faculté d'affirmer. — DifFérence fondamentale entre l'animal et l'homme. 81