‹ La Perforation en Péritoine Libre des Ulcères Peptiques Jéjunaux et Gastro-JéjunauxChapitre 12 sur 34 · ETES · texte numérisé non relu

ETES

jéjunal. L’ulcus est situé sur la face antérieure du jéjunum à l’union des deux anses, au voisinage de la bouche gastro-entérostomie. Fermeture en bourse et enfouissement. La rapidité de l'intervention et les adhérences qui ont été respectées n’ont pas permis de juger l’état actuel de l’estomac. Le 26 avril, le malade est reparti chez lui

Fret

Schéma de l’observation XVI.

a) Siège de l’ulcère jéjunal perforé.

b) Adhérence.

en bonne santé avec un bon état général. Le malade a été revu le 12 avril 1937. Il continue sa vie d’ivrogne invétéré. Il ne vomit pas, ne présente pas de crises douloureuses périodiques, n’a jamais fait depuis la dernière intervention d’hématémèse.

Obs. XVII (Personnelle) (inédite).

M. A... Théodore, 26 ans, chaudronnier, demeurant à Nantes, atteint d’ulcère juxta-pylorique avec douleurs,

hématémeses, vomissements, est opéré à l'hôpital Bellier (septembre 1929) par le Docteur Ertaud qui pratique une gastro-entérostomie postérieure transmésocolique. Après 17 jours d’hospitalisation que n’a marqué aucune complication post-opératoire, M. A. retourne guéri chez lui. Il reprend son travail, se sent très bien, mange de tout, ne se prive pas de boissons alcoolisées. Pendant deux ans et demi, il en est ainsi, mais en 1932 ses digestions sont pénibles, du moins pour certains aliments, mais il ne souffre pas, ne vomit pas ; il ne s’inquiète donc nullement et ne va pas voir de médecin. Le dimanche 4 septembre 1932, au matin, M. A. travaille dans son jardin, Il travaille avec un levier, une grosse barre de fer qui soudain lui heurte l’abdomen, coup assez violent au dire du malade, mais pas assez cependant pour lui faire interrompre ses occupations. Le midi le malade mange de bon appétit un civet ; mais à partir de 14 heures il ressent de la « gêne, du gonflement » de l’estomac. Il s’en va néanmoins faire une promenade en compagnie de ses frères et de ses amis, à la foire, sur le cours Saint-Pierre. À 18 heures, il se trouve au café et boit de la bière, quand soudain il ressent une violente douleur dans le ventre. Il a la sensation « d’avoir les reins brisés ». Ployé en deux, il lui est impossible de se redresser et de faire le moindre pas. $es frères font venir un taxi et le transportent aussitôt chez lui. Mais la douleur ne diminue pas, on cherche vainement de tous côtés un médecin. Aussi téléphone-t-on aux Prompts Secours, qui emmènent le malade à l’Hôtel-Dieu à 22 heures. Il y est reçu par la garde : l’interne, M. Jean Lemoine, et le Docteur Breton, qui, devant cette douleur brutale et une contraction abdominale intense, portent le diagnostic de perforation gastrique. Intervention d’urgence : chirurgien, Docteur Breton ; assistant, M. Jean Lemoine. Anesthésie générale.

HS DETES

Laparotomie sus-ombilicale : on découvre un ulcère perforé siégeant sur la paroi antérieure du jéjunum, près de la bouche. Suture en deux plans : plan total, plan séro-séreux, épiplooplastie. Drainage par la fosse iliaque droite, glace sur le ventre. Tonicardiaques habituels. Le malade est hospitalisé salle 7. Le 19 octobre, le malade éprouve soudain, après son repas, une crise avec douleur et vomissements. L’interne du service du Professeur Lerat, M. Charbonnel, pratique un lavage d’estomac, qui amène la guérison de cette crise, jamais renouvelée par la suite. Par ailleurs aucune complication post-opératoire. Trois mois après son entrée salle 7, vers le début de décembre, le malade quitte l’hôpital et se sent guéri. Nous avons été voir ce malade, le dimanche matin 10 mai 1936. Nous l'avons trouvé au café où il prenait l’apéritif. Il nous a déclaré ne plus se ressentir de rien, travailler très bien et ne suivre aucun régime. Il prend n'importe quelle boisson et n’importe quel aliment. Nous avons réexaminé ce malade le 17 avril 1937 : aucun signe clinique qui traduise la reprise du processus ulcéreux. A la radioscopie, après ingestion de: bouillie barytée, la bouche de gastro-entérostomie fonctionne très bien. Par elle seule s’évacue l’estomac. Rien ne passe par le pylore.

Obs. XVIII (BRAUN).

Homme, 25 ans. Le 17 novembre 1897, G. E. postérieure à la suture. Des troubles gastriques réapparaissent dès le 26 janvier 1898. Mort le 20 octobre 1898 de péritonite. Autopsie : perforation de l’anse efférente du jéjunum longue de 1 cm. sur 1/2 cm. de large et située à 1 em. de la G. E. Perforation à l’emporte-pièce. Bouche de la G. E. normale.

Obs. XIX (DUDGEON et SARGENT).

Homme, 30 ans. G. E. (?) pour ulcère. Deux mois

LNSTNeS

après, signes de perforation. Opération : quatre heures après : ulcère peptique perforé du jéjunum, tout contre la gastro-entérostomie. Suture. Guérison.

Obs. XX (EDINGTON).

Homme, 26 ans. En 1899, G. E. antérieure pour sténose du pylore par ulcère. En 1904, opéré pour lithiase biliaire. Le 9 décembre 1906, signes brusques de perforation. Opération dix-huit heures après. Gaz et liquide dans l’abdomen. Perforation de la face antérieure de l’anse efférente du jéjunum large de 6 mm. Autour de la perforation, tissu cicatriciel friable. Suture. Lavage du péritoine. Fermeture sans drainage. Mort trois heures et demie après. Autopsie : la perforation fait partie d’un ulcère triangulaire.

Obs. XXI (GŒPEL).

Homme, (?) ans. G. E. antérieure pour sténose du pylore par ulcère. Treize mois après, signes de perforation. Mort au bout de deux jours. Autopsie : ulcère perforé du jéjunum à 2 ou 3 mm. de la G. E.

Obs. XXII (GŒPEL).

Homme, 34 ans. G. E. antérieure sans entéro-anastomose. Neuf mois après, signes brusques de perforation. Opération immédiate. Suture de la perforation. Guérison.

Obs. XXIII (GRASER).

Femme, (?) ans. G. E. postérieure au bouton pour sténose du pylore par ulcère calleux. Santé parfaite pendant deux ans, puis vomissements et troubles dyspeptiques. Mort quatre ans après l'opération, par hémorragie interne. Autopsie : sang dans la cavité abdominale. Ulcère perforé (10 pfennigs) du segment initial

du jéjunum. Au fond de l’ulcère, artère perforée. L’orifice de G. E. est rigide, perméable au crayon seulement.

Obs. XXIV (GOEPEL).

Homme de (?) ans. G. E. ant. pour sténose du pylore par ulcère. Quatre mois plus tard : signes brusques de perforation, après de violentes douleurs du début, au moment de l’opération pratiquée à la cinquième heure. À part la contracture énorme des grands droits, on ne notait plus que des signes objectifs très légers et un état général bon. À l'intervention : ulcère perforé du jéjunum situé à 2 ou 3 mm. de la bouche de la G. E. Suture au catgut. Tamponnement. Guérison.

Obs. XXV (HITZROT).

Homme, 26 ans. Opéré sept ans auparavant pour dilatation d’estomac ; souffre depuis deux jours. Opération : l’appendice est intact. Au niveau de l’estomac il existe une G. E. en Y avec perforation du jéjunum au niveau de l’anse efférente. Suture en bourse. Drainage. Guérison.

Obs. XXVI (PARKER).

Homme, 51 ans. En décembre 1900, pyloroplastie. En 1901, G. E. antérieure : guérison parfaite. En 1904, bute contre un obstacle : douleur subite et collapsus. Mort. Autopsie : ulcère perforé du jéjunum vis-à-vis de l’anastomose. Ulcère ancien à bords durs, pylore rétréci.

Obs. XXVII (IACOBOvVICI).

S. R., homme, 60 ans. Ulcère du duodénum, traité par G. E. A. en 1911. Six ans après : troubles décelant l’apparition d’un ulcère peptique. 1922 : ulcère peptique perforé en péritoine libre. Excision. Suture. Enfouissement. Guérison. Mort un an après de cause inconnue.

Obs. XXVIII (IAcOBOvI CE).

D. S., homme, 47 ans. Ulcère du duodénal. Résection à la Finsterer en 1928. Quatre mois après : perforation en péritoine libre d’un ulcère situé près de l’anastomose. Péritonite généralisée. Excision. Suture. Mort.

Obs. XXIX (BATTLE).

Homme, 30 ans. G. E. antérieure au bouton, vingtdeux ans auparavant, pour sténose du pylore par ulcère. Troubles dyspeptiques quatre mois auparavant : ablation du bouton. Syndrome de perforation brusque. Opération : quatre heures après. Gaz dans l’abdomen. Ponction d’une anse grêle dilatée. Perforation de la paroi antérieure de l’anse efférente du jéjunum, large de 4 mm. et située à 3 cm. de la bouche de G. E. Suture de la perforation. Lavage du péritoine. Drain sus-pubien. Guérison maintenue quatre ans après.

Obs. XXX (PODLAHA).

Homme. Ulcère duodénal. G. E. Ulcère peptique jéjunal perforé. Excision de l’ulcère. Restauration de la G. E. Guérison maintenue après trois ans.

Obs. XXXI (JENSEN).

Homme, 54 ans. G. E. anté-colique pour sténose du pylore (ulcère probable). Mort quarante-sept jours après. Autopsie : ulcère du jéjunum perforé à 1 cm. au-dessous de l’anastomose. L’anse anastomosée est à 4 mm. 6 de l’angle duodénal-jéjunal et à 1 mm. 85 de la valvule iléo-cæcale.

Obs. XXXII (JIANU).

Homme, (?) ans. G. E. pour sténose du pylore (ulcère probable). Dix mois après, mort par péritonite. Autopsie : ulcère jéjunal perforé, exactement vis-à-vis de la bouche de la G. E.

Obs. XXXIII (SCHLOFFER).

Homme, 19 ans. G. E. postérieure le 20 septembre 1925 pour ulcère perforé du pylore. Perforation dulcère peptique deux ans et neuf mois après. Intervention : ulcère perforé à la fois dans le côlon transverse et dans la cavité abdominale. Il est situé sur l’anse efférente, exactement en face de la G. E. Gastrectomie. Guérison.

Obs. XXXIV (SCHLOFFER).

Homme, 32 ans. G. E. postérieure pour ulcère du duodénum. Perforation d’ulcère peptique au bout de trois ans. Intervention : perforation sur l’anse afférente. Gastrectomie. Guérison.

Obs. XXXV à XLVI (SOKOLOV).

Douze observations d’ulcères peptiques jéjunaux et gastro-jéjunaux (pas de détails). 2 moribonds non opérés. 10 opérés : 2 morts, 8 guérisons.

Obs. XLVII et XLVIII (STEDEN).

Dans ces deux cas, Steden pratiqua une G. E. antérieure avec entéro-anastomose pour des malades porteurs d’une dilatation gastrique avec ptose. Une perforation d’ulcère peptique jéjunal se produisit par la suite, nécessitant une gastrectomie (Billorth II). Guérison.

Obs. XLIX et L (STEDEN).

. Pour deux autres malades, atteints cette fois d’ulcère gastrique, deux G. E. antérieures avec entéro-anastomose sont également pratiquées. Là encore deux perforations d’ulcère peptique jéjunal traitées par gastrectomie (Billorth II). Guérison.

Obs. LI (KUMMER).

Homme de (?) ans. G. E. pour ulcère pylorique. Se

SMTP

sent parfaitement rétabli, fait fi du régime et se met à manger de tout. Quatre mois et demi après, recommence à souffrir comme avant son opération sinon davantage. Avec persévérance, il suit dès lors des traitements divers sans résultat appréciable. Cinq ans et demi après la G. E. le malade est ramené avec une péritonite généralisée. Intervention : ulcère perforé à l’endroit de l’anastomose sans précision. Exitus le lendemain.

Obs. LII (HAHN).

Homme, (?) ans. G. E. antérieure pour sténose du pylore (pour ulcère probable). Un an après, signes brusques de perforation en soulevant un poids pesant. Mort vingt-quatre heures après. Autopsie : ulcère perforé de la partie initiale du jéjunum, à 1 ou 2 em. de la bouche der

Obs. LIII (BasiLz-HaALL).

Homme, (?) ans. G. E. antérieure pour dilatation gasrique. Deux ans après, mort subile en état d’ébriété. Autopsie : ulcère perforé du jéjunum à 15 cm. au-dessous de la G. E.

Obs. LIV (LEVEUF).

Homme de 47 ans. G. E. post. pour ulcère sténosant du pylore en 1920. Santé parfaite maintenue cinq ans et demi. 25 nov. 1925, à 17 h. 30 : brusque et violente douleur abdominale sans siège initial précis, sans siège maximum net. Ni nausées, ni vomissements. Facies pâle, fatigué. Température : 37°2. Pouls : 82. Le médecin pense à une appendicite et le malade a reçu une piqûre de morphine. Leveuf voit le malade à minuit et constate, outre les signes précités, un ventre rétracté, une contracture de tout l'abdomen mais prédominant au

Dante

niveau de l’épigastre et de la région sous-ombilicale une disparition complète de la matité hépatique. Leveuf porte le diagnostic de perforation d'estomac, peut-être d’ulcus peptique. Intervention 9° heure : perforation arrondie (sur 12-15 mm.) sur la paroi antérieure de l’anse efférente jéjunale à 2 cm. environ de la zone d’adhérence de l’anastomose au mésocôlon, ulcère à bords nets découpés à l’emporte-pièce. Aucune adhérence voisine. Dilatation importante de l’anse jéjunale s'étendant sur 40 cm. en aval de la perforation. Le duodénum, l’anse jéjunale afférente el tout le reste sont rétractés. Exclusion du pylore. Résection du jéjunum et de la gastro. Nouvelle gastro-entérostomie mais en Y. Guérison. Mai 1926 : quelques douleurs d’estomac.

Obs. LV (SINGER et KARL A. MEYER).

Femme de 42 ans. 1929 : G. E. pour ulcère sténosant du pylore. Suit son régime jusqu’à avril 1930, mais alors se met à manger de tous les aliments irritants et huit jours avant son admission à l’hôpital éprouve des douleurs une demi-heure après les repas et de temps en temps des vomissements marc de café. 10 juillet 1930 : à 10 heures, brutale et violente douleur épigastrique qui ploie la malade en deux ; vomissements marc de café. L'examen révèle : douleur diffuse abdominale ; un ventre de bois ; une disparition de la matité hépatique. Température, pouls, respiration : normaux. Diagnostic : perforation d’ulcus peptique. /ntervention : à l’ouverture de l’abdomen (sous anesthésie générale à l’éther) issue de liquide couleur de lait. Perforation de 2 mm. de diamètre d’un ulcus situé sur la paroi antérieure du jéjunum à 1 cm. de la bouche. Suture. Epiploosplastie. Fermeture sans drainage. Guérison, se maïntenant un an après.

Obs. LVI (BALFOUR).

Gastro-entérostomie antérieure. Perforation d’ulcère peptique. Intervention à la troisième heure : perforation d’un centimètre de diamètre sur la partie antérieure de l’anastomose. Gastrectomie. Guérison.

Obs. LVII (MICHON). .

Homme, 41 ans. Première G. E. postérieure pour ulcère du duodénum en 1926. Le malade n’a jamais eu Ia « sensation d’être guéri ». En janvier 1929, deuxième gastro (G. E. antérieure) pour ulcère peptique gastrojéjunal, après dégastro-entéromisation. Perforation d’ulcère peptique treize mois après la deuxième gastro, le 19 avril 1929. Intervention à la deuxième heure : perforation lenticulaire de l’anse efférente en regard de la bouche. Ulcère très calleux sur une anse grêle très dilatée. Excision ; suture. Guérison. Ultérieurement et à titre préventif, gastreciomie à la Polya. Guérison maintenue trente mois après.

Obs. LVIIT (OKINCZYC). |

Homme, 37 ans. G. E. postérieure pour ulcère du duodénum le 28 septembre 1921. Au bout de six ans, signes d’ulcère peptique de la bouche. Intervention en mai 1927 : suppression de la gastro-entérostomie postérieure, nouvelle gastro-entérostomie antérieure à anse longue avec entéro-anastomose. Perforation d’ulcère peptique 43 jours après la deuxième G. E. Intervention à la huitième heure : perforation du jéjunum en regard et audessous de la bouche de gastro, résection du jéjunum et de la bouche. Guérison opératoire. Quelques mois plus tard, réactivation de iulcère duodénal. Pylorectomie avec Polya rétrocolique. Retour des troubles ulcéreux. Ulcère peptique jéjunal probable.

Obs. LIX (CHARBONNEL et LEURET).

Homme, 60 ans. Opéré treize ans avant. G. E. post. pour sténose du pylore par ulcère. Ne suit aucun régime. Cinq ans aprés : crise douloureuse abdominale ayant duré huit jours, étiquetée « lithiase biliaire ». Depuis trois mois : douleurs après les repas, digestions pénibles ; appétit conservé ; pas de vomissements. Syndrome de perforation brutale : douleur du côté gauche irradiant vers la fosse iliaque gauche ; nausées sans vomissements. Malade pâle, anxieux. Pouls : 100, bon. Ventre de bois partout. Disparition de la matité hépatique. Diagnostic: perforation peut-être d’un ulcus récidivé. Intervention à la 16° heure: ulcère jéjunal siégeant sur l’anse efférente à 1 cm. 5 de la bouche à bords peu indurés, gros comme une pièce de 50 centimes et perforation minuscule. Ulcère gastro-jéjunal circonférenciel de la bouche. Bouche épaissie. Mésocôlon infiltré. Perforation minuscule. Suture en deux plans de chacun des deux ulcus, rétrécissant l’anse jéjunale. Décès le lendemain Soir.

Obs. LX (LION-MOREAU).

Homme de 43 ans. En 1900 : G. E. postérieure pour sténose du pylore (ulcère probable). Juin 1907 : crises diarrhéiques 6 à 7 fois par jour ; éructations fétides, fréquentes ; amaigrissement énorme. Février 1908 : opération (Nélaton) : libération d’adhérences. Mort un mois après avec hématémèses. Autopsie : liquide sanglant dans l’abdomen. G. E. perméable ; adhérences nombreuses ; fistule jéjuno-colique. Ulcère perforé en péritoine libre de 1 cm. de long sur 1/2 cm. de large situé sur la paroi postérieure du jéjunum immédiatement au-dessous de la G. E.

Obs. LXI (Von EISELBERG).

Homme, 40 ans. G. E. postérieure et exclusion du Py-

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