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Mais la première étude d'ensemble de la perforation en péritoine libre est due à Leveuf. Ayant eu l’occasion d’opérer un cas en 1925, Leveuf réunit 32 observations, fait une courte et excellente revue de la question et la publie dans la Revue de Chirurgie de 1927. Cette première étude reste encore la meïlleure de la question.
En 1932, Bertrand et E. Martin publient la première observation lyonnaise d’ulcus peptique perforé; puis s’attachant à la question font un relevé dans la littérature médicale de tous les cas identiques, arrivent à grouper 66 observations, publient un travail d'ensemble dans le Lyon Chirurgical et la thèse de Rozan de 1933.
Depuis, à part quelques publications de cas isolés,
on ne note que la thèse de Feillard, de Bordeaux (1935), basée sur 4 observations et qui n’a rien ajouté à l’article de Leveuf. : Dans la littérature médicale allemande : depuis la Revue générale de Lieblein, en 1915, basée sur 29 observations, nous trouvons seulement quelques publications isolées : Spath (1927), Fromme (1929), Steden (1931).
Les travaux anglo-américains ont été nombreux : parmi eux il faut citer surtout ceux de Paterson (1909), Wright (1918), Massie (1924) et Singer (1934).
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Exposé des observations
Nous avons réuni ici 91 observations : d’abord une série de 15 perforations d’'U. P. gastro-jéjunaux; puis une série de 68 perforations d’U. P. jéjunaux, la plupart, mais certaines d’U. P. gastro-jéjunaux (parce que dans certaines observations le siège exact n’est pas précisé et que dans d’autres cas le même malade a présenté successivement des perforations jéjunales et gastro-jéjunales). Dans cette seconde série, un groupe d'observations (LXII à LXXX) concernent des perforations d’U. P. après une perforation gastro-duodénale initiale ; un second groupe (LXIII à LXXIX) des perforations itératives d’U. P.; un troisième groupe (Obs. LXXXI-LXXXII- LXXXIII) des perforations libres secondairement couvertes.
Nous avons mis à part (Obs. LXXXIV à LXXXXI) 8 observations qui ne sont pas des perforations d’U. P. mais des complications opératoires de la G. E.
ULCERES GASTRO-JEJUNAUX
Obs. | (PICHAT) (inédite).
En novembre 1934 M. G.. vient me consulter pour des troubles gastriques. Il présente un syndrome typique de sténose pylorique. Je l’adresse aussitôt à M. le Docteur Picard qui me répond :