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D'où la nécessité du diagnostic précoce, du diagnostic de la perforation et non celui de la péritonite qu’il ne faut pas attendre. S'il est parfois difficile d'affirmer la perforation sur des signes peu nets, il est souvent dangereux d'attendre un signe de certitude. « Pour intervenir on doit se contenter en la matière d’un diagnostic de probabilité, en cas de doute, on ne doit pas s’abstenir ». Une courte laparotomie exploratrice aggrave bien peu la situation. Les opérations de Rochard, de Delort, d’Alglave, de Brocq pour fausses perforations se sanñ£ toutes terminées par des guérisons. À combien de ma- Jlades par contre l’abstention a-t-elle coûté la vie. Pour Osler 33 fois sur 100 la perforation serait ia cause de la mort dans la typhoïde.