ACTE PREMIER
BERGINELLA, «'approchant.
Beau chauteur?...
M A ST R IL LA , de même.
Nous avons une lettre pour vous , beau chanteur. PIQUILLO.
Une lettre?
GUADELANA, lui donnant la lettre.
Oui , une lettre qu’une personne, qui était ici tout à l'heure, nous a priées de vous remettre.
PIQUILLO, après avoir parcouru la lettre, à lui même,
Ahl mon Dieul eh bien! il ne manquait plus que cela!..
Guadalena passe A la gauche de Piquillo.
MASTRILLA*
Dites-nous, beau chanteur... si vous avez envie de consommer quelque chose?...
. BERGINELLA
Ne vous gênez pas.
r GUADALENA.
Et, vous savez, pour le prix, nous n'en parlerons pas...
PIQUILLO.
Je vous remercie bien de votre honnêteté. .. mnis là, vrai, jour l’instant, je n’ai pas le cœur à la consommation.... Ce sera pour UDe autre fois, si vous le voulez bien, ce sera pour une autre fois 1
Les trois cousines rentrent dans leur cabaret. — L'orchestre joue piano un fragment du morceau de la lettre.