‹ La période post-opératoire, soins, suites et accidentsChapitre 37 sur 299 · Cunningham. The Lancet, ior février 1908, p · texte numérisé non relu

Cunningham. The Lancet, ior février 1908, p

pour ablation de végétations adénoïdes. L’état de la malade fut très inquiétant pendant cinq jours; on fut obligé de recourir à l’alimentation rectale.

D) BROMURE D'ÉTHYLE

Le bromure d’éthyle comme le chlorure est un anesthésique bénin au point de vue des suites opératoires, comme nous avons pu nous en rendre compte pendant l’année que nous avons passée à l’hôpital des Enfants Malades où nous l’avons longuement expérimenté. Cependant Seitz, d’après Dumont (‘), a vu les vomissements durer des jours entiers. Nous n’avons jamais observé de cas analogue. Quand l’anesthésie a été de très courte durée, on n’observe aucun retentissement sur l’organisme. Le bromure s’élimine rapidement par les poumons surtout, par les reins accessoirement.

Quand, au contraire, on a administré des doses plus élevées on observe [Regli, Haslebacherf)] de l’albuminurie, de la cylindrurie, parfois même des dégénérescences viscérales (foie, rein, cœur).

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