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et la formule (9) devient:
G 8“ 22400X Vx Lie ER:
Or <ue = (Ne De D: D C218) CV21R I VM TS RACE eo UL l'O ( 1e 2) enr) (10) @ À Pep LEP M
Appelons r, le rayon cubique moyen tel que son cube soit la moyenne des cubes des rayons Tr, r:, r:, 7, des capillaires de la
matière. S'il y a un nombre n de capillaires par unité de surface, Dirt
PP La T ane DOC On a par conséquent:
Z.r°=—nr.=—=coeff, de perméabilité de.la matière.
Les nombres n et r, ne sont pas mesurables directement, mais le nombre n est nécessairement une constante de la matière, tant
qu'il n’y a pas modification du nombre des capillaires par vitrification ou obturation.
La fixité de r, est plus compliquée. La formule (10) indique que pour un gaz et une matière donnés le débit devrait être fonction de VT. L'expérience montre que les résultats sont contraires puisqu'il y a des maxima et des minima de débit et, comme il faut bien admettre que les rayons vrais des capillaires ne varient pas plus que leur nombre, tant que la matière ne se modifie pas ellemême (vitrification), on en conclut que le rayon effectif, efficace au point de vue du débit, subit des modifications avec la température.
On est donc amené à penser qu’un autre phénomène se superpose, et qui paraît être l’adsorption. On sait que celle-ci consiste en une fixation superficielle de matière par une autre matière, et on sait, d’autre part, qu’elle varie avec la température.
Tout se passe donc comme si le rayon moyen vrai r, était diminué par l’épaisseur d’une couche de molécules disposées le long des parois du capillaire, et comme si l'écoulement ne se faisait plus que par un capillaire de rayon efficace r. au lieu de r….
Pour calculer r. en fonction de r,, considérons une longueur de capillaire égale à r.. Il s’est déposé des molécules de gaz dont le volume géométrique total d’encombrement (nous ne pouvons pas parler de volume de gaz, car nous ignorons sous quelle forme physique sont condensées les molécules sur les surfaces internes des
capillaires).
Le volume géométrique w « adsorbé » par unité de volume de
capillaire est :
2 Di = 2 Tr Tin Tr? r?, Ne EE LA PR LT m d’où.
Le —= Ty V1-w
la formule (10) appliquée à une paroi de surface S devient:
S /T Qr—301X 10% (pipe) = nr (eo)? (11)
et, en posant A — 301 n r‘.}X 10 *, A devient le coefficient de per-
méabilité moléculaire, constante de matière, et on obtient la formule :
CE ER De LES LU
1) 0 /)Sr - d PRE
Q P:"P:2 I V M (12) Cette formule semble expliquer les phénomènes observés puis-
que w peut varier avec le gaz, avec la température, et avec la matière
et que la forme en N des courbes est celle du 3° degré. Appliquons-la aux résultats obtenus tableau VII. Les débits
étant mesurés avec la même paroi sous la pression unité, on a, en
appelant B une constante d’expérience :
O:—=B or? VT (13)
Les constantes B des différents gaz, pour une même paroi, sont entre elles comme les inverses de VM. Donc :
Br (CO: 081 B (Air) BH) 293,79 Brun B (SO?) — 0,66 B (Air)
On peut ainsi calculer les valeurs de (1-w) -2- et de w. Pour l'air à 17° on aura:
Qx—= 20,8 —B (l-w) ? V290 — 17 B (1-w) ?
0208 1,29 Se Nec PTT AE cui: