‹ La permission de dix heures, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Mélesville et Carmouche. Représentée, pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Palais-Royal, le 17 avril 1841Chapitre 25 sur 63 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

ont besoin d'appui... de protection!... Comme je le

disais à ma nièce...

LANTER.XIC.K.

Ta!

Mmc JOBIN.

Elle partage tous mes senlimens...

i.anti:iîm(.1v , passant à la droite de Nicole et à part. La tante est pien empètante !...*

m"'c jobin.

Si vous vouliez accepter... ce soir... chez moi... un petit souper de famille... sans façon... (./ Nicole.) C'est une politesse qu'on ne peut se dispenser...

NICOLE

Sans doute...

lanternick , regardant Nicole.

C'être avec pien peaucoup du plaisir!... mais chai pas de bermission de tix hères... et chai pas envie qu'on me mette dedans!... (Regardant tendrement Nicole.) Chy suis décha assez... tetans! Mmc JOBIN, à part.

Quelsyeux... il méfait..." (Allant à lu.i.) Comment donc... une permission?... Mais on connaît votre colonel... et l'on pourrait peut-être s'employer !... LANTEUNICK, Ù part.

Oh! la tante. ..il est trop empètante ! (Haut, se retournant tout dunepièce.) Meslaiues,chai pien l'honnair!... Il sort à droite avec un salut militaire. 51me JOBIN et NICOLE.

Comment ?... quoi?

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