‹ La Persé antique et la civilisation iranienneChapitre 44 sur 91 · PA · texte numérisé non relu

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un calaphraciaire, un de ces cuirassiers qui chargeaient dans les moments décisifs. Une armure défensive de ce genre n’existait pas chez les Achéménide:. Mais l’arme principale des Parthes, cell: qui leur valut de l’emporter sur la tactique remaine dans de nombreux combats, c'était l’arc et la flèche : d’où lexpression de Catulle : Parthi sagittifert (1). On sait de même que la bataille d’Azincourt fut perdue par la chevalerie française à cause des archers que contenait l’armée anglaise.

C’est en dehors du territoire iranien proprement dit que l’on peut se rendre compte de ce qu’étaient le: arts industriels à cette époque. Il existait alors un commerce d’exportation très florissant dont le centre était Palmyre, en relations commerciales avec les grands ports de la Syrie et de la Phénicie, et cette prospérité, qui s’est traduite par ces constructions grandioses encore debout en plein désert, était en grande partie due à ses rapports avec le royaume des Parthes. C’est dans l'Inde, à Taxila (2), que l’on a trouvé, au cours des fouilles, des objets dont la date peut s’insérer dans la période s'étendant du 1% siècle avant notre ère au 1®f siècle après ; ces objets sont en partie grecs, en partie orientaux : ceux-ci presque identiques aux objets sarmates de la Russie méridionale (3). ;

(1) Caruzze, Il, 6. CHaporT, La Frontière de l’Euphrate, p. 12 et suiv. Fr. CUMONT, Le Sacrifice du tribun romain, dans les Monuments Piot, t. XXVI, p. 14. La cavalerie légère, composée d’indigènes palm yréniens, était seule capable de tenir tête aux Parthes et aux Perses [sâsânides].

. FR. CUMONT, ibid.

(2) Sir Joan MARSHALL, Archæological Survey of India, Ann. Rep., 1912- 1913, pL. XXII, a,7; 1917-1918, part, I, pl. IV. a; du même, À guide lo Taæxila. Calcutta, 1911. l

() Rosrovrzerr, Une irouvaille de l'époque gréco-sarmaite de Kerich. Monuments Piot, t XXVI, p. 143, n. 2, et p. 157, n. 1,

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