‹ La Perse en automobile, à travers la Russie et le CaucaseChapitre 20 sur 35 · VT . L · texte numérisé non relu

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v olcl quelques boutiques enfin. Elles ne sont pas persanes. Nous a P]>i enons que M, Bedrossian nous taillera un habit à P européenne, en P a yant, cela s'entend, et que M, Elijan nous arrachera une dent

a 1 américaine*

Emmanuel Rihesco est plongé dans une noire mélancolie.

^ous arrivons enfin à l'hotel. On entre dans une charmante Petite cour intérieure, plantée d'arbres épais, fleurie de roses, etentou- SIlr Sü s quatre faces, de portiques où donnent des chambres.

C est riiôteî anglais, tenu par M” c Reitz (il va sans dire qu’on ^appelle ITiÔtel Ritz),

Nous nous y installons. Il y a des lits, des domestiques, de Peau c haude. Nous commençons à connaître le prix des choses.

A peine baigné, je monte en voiture pour aller à la légation de rance * Je m'aperçois alors avec inquiétude que j’ai oublié le nom de rnon compagnon de voyage, ou plutôt, comme en rêve, il a changéde n ° ln et de personnalité, c’est un autre de mes amis qui est là à Phôlel ail glais. Je ne me souviens pas qu'il ait voyagé avec moi ; je trouve u Ja fois étrange et naturel qu'il soit à Téhéran. Et je me félicite de 11 avoir pas oublié mon nom, ce qui me gênerait singulièrement lorsc |Ue je réclamerai ma correspondance à la Légation.

hels sont les effets de la grande force et cuisson extrême du soleil Sür les méninges de jeunes imprudents qui voyagent de jour dans U]1 ^ voiture ouverte, au mois de mai, à travers le désert persique.

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