DK TIFLIS A TA B RIZ ET ZEN DJ AN
Tout le pays est en révolution. Le village est barricadé : je suis obi igé de dormir sur la route dans la voituie.
Samedi 10 juin , - A quatre heures et demie du matin, je traverse
le village. Arméniens et Tatares s y massacrent.
Je compte jusqu'à dix chariots pleins de morts. De leurs ternes
les habitants se fusillent à distance. Pourtant on me aïs p
Personne ne fait même mine de m attrape i. ,|
Je n’ai plus d’huile pour le moteur. J'achète de un e t '
II faut arriver. Dans tous les villages que je traverse on . e tout il y a des soldats. Je dors de nouveau sur la route près d
Dimanche u juin. - Erivan est en révolution. Pour le traverser,
il me faut l'autorisation du chef du parti ré\ olutioi
* * rAinit mon axe a I cUJCi*
C’est cet excellent mécanicien qr c , . , - , j es
i ‘it^ Ta des Arméniens jeta tics
Il m’accompagne à travers la ville. J ,- , , A rm éniens
, , , • , Tatares fusiller des Arméniens.
bombes sur des maisons tatares, tics
Je file sur Délijan et Akstala où je prendrai le ipmîers kilo-
T . +• ■ t’avance. Pendant les vingt derniers kilo
La route est ici seche, j avance trouver
mètres io n"ai nlus d eau dans le 1 ■ ,
métrés, je n eu pi ll. biture ie veux arriver. Le
J’avance tout de réême;^ P ar
moteur continue a maichei a i f a hindi m juin, je suis
J'arrive enfin à Asktafa. je prends le train e e J ^
à Tiilis. Le lendemain matin, mes compag
de Bak0u ' , , P11 au to iusqu’à Koum, au
Ils ont été jusqu’à Ispahan, et, en , J
centre de la Perse !...