Matth. vi, 23; Luc xi
2. L'obligation comme telle est d’ailleurs inexplicable. Les essais tentés pour la réduire ou la ramener à autre chose ne sont point satisfaisants. Cl. G. Fonsegrive, Essai sur le libre arbitre , 2e édition. Paris, Alcan, 1896. — G. Fulliquet, Essai sur l’obligation morale. Paris, Alcan, 1898.
3. Cf. Bernhard Weiss, op. cit. — J. Morison, op. dit. — F. Godet, op. cit. — E. Luthardt, op. cit.
le mal, l’obligation devant le bien ayant disparu, la lumière qui était en l’homme devient obscurité. En prolongeant très peu les lignes, on rejoindrait l’analyse et la menace du péché contre le Saint-Esprit : l’homme se condamne lui-même à la nuit sans aurore.
Inversement, la pratique du bien rend plus pur et plus pénétrant le regard de la conscience. A mesure qu’il s’ouvre à la révélation divine, le cœur acquiert l’intuition de plus en plus étendue et parfaite du bien moral. Ee disciple qui suit fidèlement Jésus, Jésus qui est la lumière, la preuve et le modèle de la sainteté, le bien vivant et visible, le disciple qui suit Jésus ne saurait plus marcher dans les ténèbres, il possède la lumière de la vie'.