‹ La peste noire de 1631Chapitre 2 sur 15 · AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AU LECTEUR

regifires confulaires & tranfcrits avec une telle fidélité que je fuis dans cette œuvre pour bien peu de chofe ; ils ne font ni plus trifies, ni plus fombres que ceux qui les précèdent ou que ceux qui les fuivent. La Guerre , la oMifère, la Tefie, voilà les trois hideufes compagnes qui cheminent inféparables à travers notre moyen âge fi fort chanté par les poètes . Je me fuis arrêté à 1 63 1 ; j aurais pu mettre auffi

facilement mon fignet en ou à

tout autre année, les tableaux eujfent été à peu près les mêmes. La caufe, Q/lmi lecteur, c’efi qu’ici bas les évènements heureux ou néfafies ne fe transforment que fous l'influence des lumières de la civilifation.

‘ Par elles tout efl ajfaini , l’efprit & le corps. La Liberté, la Jufiice, le Travail répandus fur une nation lui affurent le bien-être & chajfent les fléaux defirudeurs

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