A.M)HÉ
Mais je ne puis pas l'abandonner comme cela ! lo(;ehais
Veux-tu donc être plus exigeant pour elle qu'elle ne l'est elle-même? Elle a reconnu que tu ne lui avais pas menti, que tu ne lui avciis pas promis le mariage et qu'elle t'avait cédé de son plein gré. Elle ne t'accuse pas et ne t'adresse aucun reproche.
madame Lor.ERAis, à son mari, légèrement.
Et tu as fais ce que tu devais faire?
LOGERAIS
Son avenir est assuré pour deux ans. [Regard de madame Logerais à son fils.)
ANDRÉ
Quand môme elle aurait, elle, le courage de se sacrifier ainsi, moi je n'ai pas la force de l'imiter...
Mais encore une fois vous n'ignoriez pas l'un et l'autre en vous aimant que cet amour aurait une fin... Tu ne Tas .pas prise en pensant que tu prenais la compagne de toute ta vie... Un peu plus tôt ou un peu plus tard vous deviez en arriver à vous quitter. Ne nous parle donc plus de ton amour...
ANDRÉ
Supposons que j'accepte de n'en plus parler. Parlons de ma responsabilité.
LOGERAIS
Puisque Marguerite ne réclame rien.
MADAME LOGERAIS
Puisque nous l'avons mise à Fabri du besoin I