IS
EIRL — La.... le voici le télégramme pour M. Lebardin.
SUZANNE. — Je vous ai rendu service, Riri, vous le reconnaîtrez un jour.
RIRI. — Oh !
SUZANNE. — A Paris, vous auriez fini par mal tourner.
RIRI. — Bah !
SUZANNE. — Le bureau était toujours encombré de petite jeunes gens qui couraient après vous... Mademoiselle Riri, est-elle encore là?... Mademoiselle Rin, s'il voue i)lait :... Car ou ue vous appel-
lait même plus Henriette, on voua appelait Riri... C'est bien là le nom d'une petite bête effrontée.
RIRI. — Merci.
SUZANNE. — U était tempe de vous arracher à ces fréquentations, Riri, je vous assure qu'il n'était que temps.
J'espère qu'en province, vous allez mieux vous conduire.
RIRI, souriant. — On tâchera.., (Achevant de transcrire le télégramme.) Là... le voici le télégramme pour M. Lebardin... C'est inouï, ce qu'il en envoie et ce qu'il en reçoit depuis quelque temps... Il est toujours fourré ici... Et il télégraphie toujours au même monsieur...
« Comment vas-tu aujourd'hui », ou « Quel temps fait-il à Paris?... » Si c'est la peine de télégraphier pour ça... D'ailleurs, je crois qu'il en a assez le monsieur. Savez-vous ce qu'il lui répond, aujourd'hui, à M. Lebardin! (Prenant le papier bleu.) a Tu m'embêtes à la fin, je e te répondrai plus. Amitiés, Blanchet.» 'est bien fait. Voici ces messieurs.