‹ La petite fonctionnaire (volume 2)Chapitre 65 sur 115 · F.FFKT VOUS NE B\T\II,! EUR · texte numérisé non relu

F.FFKT VOUS NE B\T\II,! EUR

BRIDEL. — ?"on... ou, du moins, je ne me rappelle pa.>

LUCIENNE, (irec un (l'ir (le viê-pris. — Charmante plaisanterie, vraiment !

MADAME VARINOIS, le tojsarit. — En effet, vous ne paraissez pas très batailleur. Quand je pense que M. Varinois lui-même a eu un duel dans les premiers t^mps de notre mariage !

BRIDEL, irtrréfhde. — Mon beau-])ère s'est battu ? Cela m'étonne bien.

MADAME vARiNOie - - Je ne vcus die riae o:i''' s'est battu... .Je vous dis qu'il a 3Vi un auei.

lîRiDEL. — A cause de vous ?

M.\DAME VARINOIS. — Oui, monsiour. à cause fie moi. Xous s<>tnmef. allés acheter ensemble une paire d'épéee, qui est là dans

le hall... On ne s'en est pas servi, parce que l'affaire s'est arrangée sur le terrain.

BRIDEL. — Oui, M. Varinois a fait des xcuses.

MADAME VARINOIS. — Lui ? Jamais ! Ce 3ont ses témoins.

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