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BRIDEL. — ?"on... ou, du moins, je ne me rappelle pa.>
LUCIENNE, (irec un (l'ir (le viê-pris. — Charmante plaisanterie, vraiment !
MADAME VARINOIS, le tojsarit. — En effet, vous ne paraissez pas très batailleur. Quand je pense que M. Varinois lui-même a eu un duel dans les premiers t^mps de notre mariage !
BRIDEL, irtrréfhde. — Mon beau-])ère s'est battu ? Cela m'étonne bien.
MADAME vARiNOie - - Je ne vcus die riae o:i''' s'est battu... .Je vous dis qu'il a 3Vi un auei.
lîRiDEL. — A cause de vous ?
M.\DAME VARINOIS. — Oui, monsiour. à cause fie moi. Xous s<>tnmef. allés acheter ensemble une paire d'épéee, qui est là dans
le hall... On ne s'en est pas servi, parce que l'affaire s'est arrangée sur le terrain.
BRIDEL. — Oui, M. Varinois a fait des xcuses.
MADAME VARINOIS. — Lui ? Jamais ! Ce 3ont ses témoins.