SCENE VIII
Les Mêmes, moins LOUlSËTTE.
EDMOND. — Elle est gentille, n'est-ce pa^, Denoizeau ?
DENOIZEAU. — Tout à fait... D'où la connaisse^^vouB donc ?
EDMONTD. — Elle était femme de chambre chez une dame que...
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EDMOND — Gl.TTE l'ETlTE ME REGARDE ANTC DIS YEIX !...
ji.^oi/i.Au. - . est une honte ! denoizeau. — Ah bon !...
EDMOND. — Tu te consoleras, petite madame varinois. — Eh bien ! la
Louiftette. Bourse ?...
LOUISETTE, le regardant. — Je suis EDMO>fD. — Nous avons monté.
Petites Hollcs
MADAME VARINOIS. — Qu€ VOUS disais-
je ? M avez-vous acheté du Hongrois "? EDMOND. — A fond.
MADAME VARUCOIS. — Et du TUTC ?
(Sij/7fe d'Edmond.) Par exemple, vous me liquiderez mes Italiens... Je ne crois pas à l'Italien en ce moment-ci...
EDMOVD. — Heu !
MADAME VAIÎINOIS, C'ttl f/o/ique . — Je
n'y crois pas... Vous ne voue êtes jamais repenti d'avoir suivi mes conseils?
EDMOND. — he fait est que vous avez un flair de la spéculation...
MADAME VAKiN'ois. — J'ai le sens de la Bourse. Quand une valeur va monter, j'ai une erspèce de frisson qui me prévient...
EDMOND. — Je ne connais qu'un homme qui ait autant de flair que vous.
MADAME VARINOIS. — Et qul doUC 1
EDMOND. — Un poète.
MADAME VARINOIS. — Pour demain, voici ce qu'il faut acheter. J'ai préparé une list-e... je vais vous la chercher.
Elle sort.
î5F»:nT7,KAU. — ÎNon. Moi, fe n'&orais pu faire aucun métier. Je suis d'une natui"e trop active pour m'aetrcindre à un travail quelconque.