‹ La petite fonctionnaireChapitre 116 sur 130 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

LEBARDIN

Tu m'as fait beaucoup de peine. Tu entends, Augustine, tu m'as fait beaucoup de peine.

MADAME LEBARDIN

Enfin, voyons! tu ne peux pourtant pas dire que c'est moi qui ai tort ?

LEBARDIN, sévèrement.

Je veux bien oublier tout cela, à une condition.

MADAME LEBARDIN

Laquelle ?

LEBARDIN

Tu ne me parleras plus jamais de cetle histoire-là. Tu entends? Jamais plus! tu n'y feras plus allusion jamais! jamais! Tu me le promets? Tu me le jures?

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MADAME LEBARDIN

Que veux-tu que je réponde? Je suis ahurie... Si tu cherchais à m'ahurir... tu y es arrivé...

LEBARDIN

Embrasse-moi, Augustine.

MADAME LEBARDIN

Voilà, mon ami, voilà... (Elle l'embrasse.) Je suis ahurie...

LEBARDIN

Là, remels-toi, je te pardonne, ma bonne vieille. Maintenant, tu vas rentrer à l'hôtel.

MADAME LEBARDIN

J'aime autant ça... parce que je ne sais plus où j'en suis. Est-ce que tu m'accompagnes ?

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