ACTE TROISIÈME
ohose qu'elle ne pouvait pa^ accepter de moi,
attendu que je n'avais aucun droit à la lui
offrir. Car Mademoiselle Suzanne Borel est * une très vertueuse petife femme» et celui qui * lui ferait l'injure d'en douter aurait affaire à moi.
LE VICOMTE
Je vous avoue, Lebardin, que je suis très perplexe.
LEBARDIN
Voyons, si ce que je vous dis n'était pas la vérité, est-ce que j'aurais l'indélicatesse de vous demander les dix-sept mille cinq cents francs que vous allez me verser?
LE VICOMTE
Ça, évidemment.
LEBARDIN
Je ne suis paspressé, d'ailleurs.
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Je tous les donnerai demain...
LEBARDEV *
Maintenant, mon cher vicomte, je vous quitte... Je vais retrouver ma femme et lui annoncer cette bonne nouvelle. Mes plus respectueux hommages à Mademoiselle Borel.
Décidément, je n'aurai jamais de chance avec les femmes.
(U serre 1* main du vicomte et sort.)