‹ La "Petite Hermine" de Jacques Cartier, et diverses monographies historiquesChapitre 39 sur 50 · Financer · texte numérisé non relu

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Touché par les appels incessants d'amis et de flatteurs, le seigneur de Roberval, donnait sans compter; si bien qu'il vit sa fortune décroître rapidement. Bientôt lui furent enlevées ses terres de Seuil, Poix et Bacouel. François i®"", qui semble avoir eu un faible pour ce sujet qui dépensait en folies tout son patrimoine, lui accordait des faveurs particulières. Roberval reçut le titre de porte-enseigne de cent hommes d'armes des ordonnances royales. Vers 1530, le roi l'avait nommé écuyer ordinaire de son écurie. Mais ces gracieusetés devaient être surpassées par l'émission des lettres patentes en vertu desquelles le seigneur de Roberval se trouvait revêtu de la charge de lieutenant général, chef et capitaine d'une entreprise de colonisation au Canada.

Ces lettres furent signées à Fontainebleau ^ de la main du cardinal de Tournon, en présence de Bayard, et enregistrées aux archives du Châtelet de Paris par Guillaume Payen et Jehan Cronne, notaires du roi.

Le 6 février ^, Roberv^al prêta le serment voulu en présence de Sanson et du chancelier

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