ACHILLE DE SECOND IGNÉ
. Des amis prudents et dévoués, me voyant braconner, à mon insu, sur les domaines de
M Pinard, qui n’admet pas la plaisan >
ce côté-là, et, par contra, compromettrai.» jours de la Petite Lanterne, m ont conseillé d la faire politique.
Ce conseil prudent est tellement entré dans nuis vues, que je vais m’empresser de le sui-
Ce sera toujours ainsi, on ne changera pas le monde : il est trop vieux,
Encore une interdiction I
Le Châtelet, qui voulait reprendre Notre- Dame Paris r vient de savoir refuser l’autorisation de jouer ce drame si mouvementé.
Quand on prend du galon, on n’en saurait trop prendre*.. C’est égal, on avouera que l’Administration se montre bien exigeante avec ses nombreuses interdictions* Bon nombre de gens qui ne connaissaient pas cer~ laines pièces les lisent dès qu’elles ont les honneurs du veto.
— toi —
Nous savons tous qu’un drame où les passions sont mises a nu est bien moins estimé qu’une folie bouffe dWenbach, par cette jeunesse échevelée, sans croyances, sans principes et sans frein, qui est venue étaler, depuis trop longtemps déjà, dans les salons ses ennuis, son orgueil, ses contradictions et son bizarre assemblage de vertus et de vices, de qualités et de défauts. Etre blasés, dont la morale publique commence à faire justice.
St
Tout change continuellement autour de nous; le monde est dans un état permanent de révolution. Ï1 est des époques où les sociétés pleines de vigueur et de jeunesse sont animées d'instincts généreux, de nobles sentiments, où tout ce qui est bon, grand et beau, inspire Tenthousiasme, où l’amour de la patrie et de la gloire enfante des prodiges ; il en est d'autres, au contraire, où ces mêmes sociétés, corrompues par les mauvaises passions, par le luxe, en proie ù tous les vices, n’oifrent plus que le triste spectacle de la dégradation moi aïe, symptôme précurseur et conséquenc
— in —
o rdinaire de Passer vissemen U 1/ esprit humain a, comme les sociétés- ses phases et ses révolutions, ses époques lumineuses et ses périodes obscures.
Ne sommes-nous pas dans :me période obscure, s'il en fut ?
On assure que sur la liste des décorés du 15 août on lit :
1°M. de Geillt,
Directeur de VOdêùn ,
Pour n'avoir pas joué RUY-BLÀS*
Pour n’avoir prononcé QifmR fois
dans toute sa vie ]e nom de 'VICTOR HUGO...
encore était-ce tout sinmlementpour répondre à sa femme, qui lui demandait de quel auteur était RUY-BI AS,
Je préfère de beaucoup reconnaître un peu de folie que trop de prétention chez la doua do M, Perrin. On guérit de ça.
Gent quatre-vingt mille francs, boue Dùu$t pour quelques notes fraîches I Savez-vous;' blonde Suédoise, que si ou faisait à ce taux-là le prix de revient de vos roulades, on trouverait que ce ne sont plus des sons, mais des perles qui s’échappent de votre bouche. J'aime à croire que votre gosier n'est pas une succursale de Froment Meurice?
MlleNtlsson est une blonde Suédoise, qui a beaucoup de talent, mais il me semble que rôle de la pauvre Qphélie lui a communiqué un peu de sa douce folie.
J’arrive au fait :
L’engagement de Mlle Nilssou finit à i’Opé-, ra au mois de niai prochain. Or* il paraît qu’elle ne signera un nouveau traité que si on veut lui accorder cent quatre vingt mille