SCÈNE X
ADOLPHE , MORINCOURT.
ADOLPHE
Adieu, M. de Morincourt; ce soir même ^ je vais quitter votre hôtel , et retourner dans ma province^ d'où je n'aurais jamais du sortir.
MORINCOURT.
Allons, voilà qu'il se fâche h présent... mon pauvre Adolphe^ mon cher ami , si tu m'en veux, vois-tu, tu as bien tort, car je suis désolé de ce qui t'arrive... mais enfin, puisque tu le veux... {lui serrant la mr/m.) Adieu, adieu... ( Â. part y d'une voix alteîidrie) C'est dommage, ce |garcon-là a d'excellentes qualités; s'il avait pu seulement changer sa tournure , ses manières , et surtout prendre un bon tailleur, il était susceptible de rendre une femme très-heureuse.
{Il sort).