SCÈNE ÏX
ADOLPHE, MORINCOUUT, CORIXE.
MORiNcouRT, Cl part.
Allons^ la voilà qui s'en va, maintenant! il ne me manquait plus que ça... et Adolphe qui se désespère... maudite enfant, c'est elle qui est cause de tout cela... au moins moi ^ j'aurais peut-être tout arran^^é avec des ménage mens.
coRiNE, à part.
EK bien!... ma sœur qui pleure > à présent , mon papa qui est en colère contre moi , ce pauvre jeune homme qui a l'air hien cliagrin... ah! mon dieu, mon dieu^ j'aurai fait quelque sottise... moi.
MORINCOURT.
Petite curieuse, petite bavarde... malgré ma défense... Il, mademoiselle! que c'est vilain... Retirez-vous dans voire chambre, je vous l'ordonne; et s'il vous arrive encore d'écouter aux portes , nous verrons. coRiNE, d'un air chagrin.
Oui, mon papa, je vous obéis, je m^m vais me coucher, et je n'écouterai plus, je vous le promets. (« part en prenant une bougie) Je tâcherai de m'échapper pour savoir ce que tout cela deviendra, {haut) Bon soir^ mon papa.
MORINCOURT.
Bon soir, et n'oubliez pas ce que je vous ai dit.... S'il vous arrive de reparaître.... ce soir.... Je n'écoule plus rien ... et je vous renvoie sur-le-chami) a votre pension ... h'jni !....
CORINE y Cil sortani elle se retourne plusieurs fuis.
Oui mon papa.... Bon soir, M. Adolphe... bon soir, tout le monde.