SCÈNE III
ADOLPHE^ JACQUOT^ une valise sur l'épaule et une autre à la main.
{Ils entrent par la porte du milieu.) JACQUOT , marchant ayec précaution.
Par ici, par ici, nout' maître, il n'y a personne (// dé-pose ses paquets dans le cabinet à droite).
ADOLPHE
Bon, tu es sûr qu'on ne nous a pas vus entrer?
JACQUOT
Non, j' vous dis; j'ai j3rofiié du moment en Tconcierge avait 1' dos tourné... Ah ca , nous v là donc dans la m.îisun (le M. ^iorin , vont' futur beau-père. Queu surprise vous allez leu cau^e^ î
Tu crois?
JACQUOT
Pnrdienne, hen sûr qu'ils n' s'a:tpndent pas à vous rVoir comme ça i^ andi et cmbilli... As ne s' doutent pas qu'on vous cite maintenant comme un (\es fachilionahles de iJijon... Et ils n'y s(;nt pas mal les hommes , tout d' même... J' siiis de c' pays là^ moi...
Air : Le p amasse des dames.
Dans no^re ville, par douzaine ,
Y a dt s beaux hommes , r'^ardez-moi
En vu' voyaut.. . on l'croira sans peine. , .,
ADOLPHE
Ah ! mon pauvre Jacquet, tais-toi. . .
(ù part. ) Je st-rais perdu , je le jure , Si des jeunes gens de Oijoa, On allait ju^er la tournure, Sux ui) pareil échantillon.
JACQUOT
Sans compter qu' vous e^es h présent un des premiers maniifacturi< rs d' noit' ville , et d' plus millionnaire^. Avic ça, on piaît lou-oms, allez...