‹ La petite somnambuleChapitre 8 sur 26 · SCENE · texte numérisé non relu

SCENE

«CORINE. CLAIRE, SAfNTE-AMi

coRiNE entrarit , a part.

Ah !.... les voilà tous deux..,. écoutOQS.

CLAIRE

J'avo'ie que Paris a pour moi bien clés a je serais désolée de le quitter... Mais, élevée phe , accoutumée à Ini entendre dire que r tiués l'un à la. lire, je crains de ne pouvc leudie...

STE.-AMARANTHE

Que c'est à moi seul que vous devez ap

Ions , de gface , avouez que vosis ne m'a

indifférence;. .. qi'enfin votre cœur est h i

ne nous écoute. ( // tourne la té le s^ers le

coRiivE , se cachant derrière une

Caclions-nous.

STE.-AMARANTHE

Air : Ce que f éprouve en vous a

Que j'obtienne un aveu si doux , Pour prix de ma flamme constant

coRiNE, à part.

Vraiment ce jeune homme m'encb

STE -AMAHA^THE.

Vous me voyez à vos genoux.

CLÀIBE.

STE.-AMARANTHE

Comment... vous gardez encore le silence... Vous voulez me désespérer ?

CLAIRE, av>ec embarras.

Je ne dis pas cela et si mon père consent à ce mariage....

STE.-AMARANTHE

Eh bien î

CLAIRE

Je lui obéirai sans peine.

STE.-AMARANTHE

D'honneur, vous m'enchantez... Mais surtout vous ne vous dédirez pas.

CLAIRE

Eh bien ! non ; je vous le promets.

STE.-AMARANTHE

Venez donc avec moi auprès de M. de Morincourt, lui dire que nous nous adorons.

CLAIRE

Pardonnez.... mais....

cORiNE, à part.

Ah!... elle n'ose pas... Je vois ce que c'est... Timidité... Bon!... je sais ce qui me reste à f;;ire ; mais voici papa.... vîte^ sauvons-nous. ( Elle sort par la porte du fond ^ à gauche. )

Page 1