‹ La Petite ville de Beaumont en Périgord pendant la période révolutionnaireChapitre 85 sur 269 · KPOQ.UE DES PAYEMENTS · texte numérisé non relu

KPOQ.UE DES PAYEMENTS

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Art. 4.

Martial Lafitte

Art. 5.

\'incent Barjou

Art. 6.

Antoine Faugère

Art. 7.

Pierre Imbert dit Ber-

rouillet

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Art. 8.

Pevre Durou

Jean Faugère

Art. 10.

Pierre Fabry

Total

Sô'^io '

Nous, membres de la municipalité de la ville de Sarlat, avons arrêté le présent supplément au rôle de Naussannes pour les sommes y portées être payées par les personnes dénommées audit supplément à la somme totale de quatre-vingt-six livres dix sols, dont celle de 43"^ 15 "î payable au premier terme et celle de 42 «" 15 * payable au second; et sera le recouvrement desdites sommes fait par le collecteur ordinaire de la paroisse de Naussannes en exercice pour l'année 1790. Fait à Sarlat, le 4 juin 1790.

SoussiGNAc DE Saint Rome, offtcier municipal. PoNTARD, curé, officier municipal.

Le 6 février suivant, le maire, les officiers municipaux et les notables de la commune de Naussannes se réunirent en

séance publique pour examiner ce rôle (rôle principal et rôle supplémentaire) et l'approuver. Voici le procès-verbal de leur délibération :

Aujourd'hui, sixième février mil sept cent (juatre-vingt-onze, au bourg (le Naussannes, canton de Beaumont, district de Belvès, le conseil général de la commune, assemblé dans la chambre ordinaire de la commune, lieu ordinaire des assemblées, pour, en vertu de lettre patente du roi du 20 août dernier sur le décret de l'assemblée du 8'^ dudit mois, vérifier toutes les déclarations qui ont été faites par les citoyens de cette commune pour la contribution patriotique, et après que la dite assembléee a eu comparé chaque déclaration énoncée dans le rôle de la contribution patriotique avec les revenus de chacun des articles, et le tout meurement réfléchi, il a déclaré unaniniement et d'un commune voix n'y avoir lieu a aucune augmentation sur pas un des articles; et ont signé ceux qui savent écrire, non les autres pour ne savoir.

DU 'l'micT DE ViLARzAc, maire.

1 )i;li;()uk(;, officier municipal. Jakdel, officier muiiici/xil.

Vivien, secrétaire.

!,(• rôle (U' la Contribution patriotique votée par l'Assemblée nationale le ô octobre 178g et sanctionnée par le roi le (j du mênu' mois, s'élevait, pour le canton de Beaumont, à la somme gloi)ale de sept mille cent vingt-cinq livres huit sols, répartis comme suit entre les différentes communes du canton :

1" Ik-aumont : paroisse de Beaumont . /

' iMi " I * de Montcany . ^ ~ ;

— de Bannes 62 " ig > f

— de Bayac 79" 10 > l ■ "*

— de Nojals 46 '^ 10 ■< '

— de Gleyzedals .... 34" 10 <

2" Saint Avit Sénieur 411" \ -

3" Bom"ni(iuel 223 ^ K) "'

,. . ,, , \ pour le (luartier de l'Agenais 268"^ )

4" Sanite Sabine. M ' , „,^. , ^ 268"

f — du Perigord ? \

50 Boru de Ro<iuepinc 1 .313 " 4 "

6° Le Bel de Roquepine ^5^'^ ^o "'

7" Glottes 255 'f 11"

8" Rampieux 429 "^ 8 •''

90 Labouquerie i??"^ 12 •"■

10" Naussannes 432 " 13 •'•■

Total 7.125" 8 ■""

Le nouvel impôt rentra mal, à Beaumont comme partout ailleurs. L'assemblée crut bien faire en décrétant, à la date du i-j mars 17QO, que les citoyens actifs ne pourraient assister aux assemblées primaires et prendre part au vote qu'à la condition d'apporter la preu\e ({u'ils a\-aient régulièrement fait leur déclaration. Mais, dans une contrée où la passion électorale était fort réduite et où un tout petit nombre des électeurs inscrits prenait part aux élections, une pareille mesure fut complètement inopérante.

A Beaumont, la Contribution patriotique se heurta à un nouvel ennemi : l'indélicatesse du citoyen qui était chargé de percevoir les fonds. Il s'appelait Léopold Delayre, collecteur pour 1790. A l'instigation de Jean Hévrard, huissier aux impositions, les officiers municipaux lui demandèrent de produire les différents rôles qu'il avait en mains et notamment celui du don patriotique. Or, il fut constaté que, tandis qu'il avait reçu pour le premier pacte la somme de 820 livres 18 sols 4 deniers, il n'avait fourni quittance que pour 400 livres; il aurait donc .< diverti » la somme de 420 livres 18 sols 4 deniers. Et, ajoute le procès-verbal des officiers municipaux, « attendu l'inconduite dudit collecteur, avons juré de retirer d'entre ses mains le rôle du don patriotique, afin qu'il ne puisse plus en « mésuser ».

Et, incontinent, le dit rôle de la contribution patriotique fut remis aux mains des ofiiciers municipaux, qui le passèrent à leur tour au collecteur de 1791. Je ne sais s'il fut plus heureux que son prédécesseur pour le recouvrement de l'impôt ; mais j'aime à croire que, pour le versement, il fut plus honnête.

.M'FAIRES MILITAIRES: LA CxARDE NATIONALE DE BEAUMONT DE 1789 ;i 1793

Sous l'ancien régime, les petites villes et les bourgs possédaient des milices dites bourgeoises, recrutées dans la communauté et placées .sous les ordres du corps municipal. Elles avaient

pour rôle, tout d'abord, d'assurer l'exécution des lois, de faire respecter les autorités et de maintenir l'ordre dans la commune. Mais elles étaient aussi et surtout des troupes de parade : elles escortaient le maire et les consuls dans les cérémonies publiques qui, à cette époque-là, étaient plus nombreuses qu'aujourd'hui. Primitivement, ces troupes mvmicipales n'existaient que dans les communautés un peu importantes. Par une ordonnance en date du i*"'" juillet 1761, le maréchal de Richelieu, qui était alors gouverneur de (luyenne, enjoignit aux corps municipaux de les organiser dans toutes les paroisses sans exception.

Après la Révolution de 1789, les milices bourgeoises subsistèrent, mais elles changèrent de nom : elles devinrent les milices nationales ou gardes nationales. Elles n'en restèrent pas moins, avec leur signification ancienne, sous les ordres du maire et des officiers municipaux.

Les gardes nationales, au lendemain de la Révolution, furent, comme sous l'ancien régime, organisées pay communes (régime du groupement commvmal). Plus tard en 1791, cette organisation présentant de sérieux inconvénients, elles furent constituées par cantons {régime du groupement cantonal).

§ I. - Les gardes nationales

sous LE RÉGIME DU GROUPEMENT COMMUNAL.

vSous ce régime, les gardes nationales étaient communales : chaque commune avait la sienne, formant une ou plusieurs compagnies, se recrutant dans la commune même, dépendant exclusivement du maire et des officiers municipaux. Aucun lien ne les rattachait aux troupes similaires des communes voisines. Elles étaient à peu près indépendantes.

Au début, les gardes nationales n'eurent qu'un semblant d'organisation : personne, dans la commune, n'en comprenait la nécessité. Mais, après la panique jetée dans les villages par l'événemenl coimu sous le nom de grande peur (voy. p. 118), les communes cjui s'étaient vues complètement désarmées en

face d'un grand péril — fort heureusement imaginaire — .songèrent à développer leurs milices pour avoir sous la main une force permanente et, dans l'éventualité d'un nouveau tlanger. ne pas être prises au dépourvu; «considérant, disent les habitants de Thiviers dans un procès-verbal, que les alarmes qui se sont répandues tous les jours, nous avertissent à nous tenir sur nos gardes et que nous y sommes d'ailleurs puissamment invités par l'exemple de toutes les bonnes villes et la crainte de quelque évasion de brigands, dont nous sommes journellement menacés... » etc., et la garde nationale de Thiviers était organisée dès le 15 avril. Celle de Thenon était constituée le ii; celle de Nontron le fut le mois suivant, etc.

Les communes du canton de Beaumont, sans être poussées comme celles du nord du département, par le retour de la grande peur, qu'elles n'avaient jamais connue, organisèrent à leur tour leurs gardes nationales. Nous avons déjà vu plus haut, à propos de la situation économique et financière de ces communes, en 1790, comment était constituée, pour chacune d'elles, cette troupe municipale. Rappelons-le ici en quelques mots :

A Beaumont, la garde nationale comptait 300 hommes, répartis en cinq compagnies de 60 hommes chacune. Chaque compagnie avait à sa tête un capitaine, un lieutenant et un sous-lieutenant. Les cinq compagnies, groupées en bataillon, avaient à leur tête un colonel, qui était le cit03'en Lachapelle Morton, ancien capitaine d'infanterie.

A Saint Avit Senteur, la garde nationale formait une seule compagnie, composée de 60 hommes. Elle était sous les ordres du citoyen Castaing, du village de La Védie. Il prenait, comme à Beaumont, le titre de colonel.

A Bourniqttel, il n'y avait également qu'une compagnie : elle ne comprenait que 15 hommes. Le nom de son commandant ne nous est pas connu.

A Sainte Sabine, la garde nationale était répartie en deux compagnies, fortes chacune de 60 hommes. Elles étaient commandées, l'une par le capitaine Blanche, l'autre par le capitaine Xoaille.

328 BEAU,\rONT SOUS I.A CONSTITUANTE ET LA LÉGISLATIVE

A Born de Roquefine, 55 hommes seulement font partie de la garde nationale. Ils sont groupés en une seule compagnie que commande le capitaine Rhodes.

Au Bel, commune toute petite depuis qu'elle a été abandonnée par les trois villages de Larocal, de I.espinasse et du Suquet, la garde nationale ne comprend que 15 hommes. Ils forment une compagnie que commande, sous le titre de colonel, le citoyen Antoine Boucher.

A Glottes, on ne compte que 25 hommes, ("lottes, comme le Bel, avait été abandonné, aux élections municipales, par un certain nombre de villages dissidents qui s'étaient unis d'euxmêmas à la commune de vSainte Sabine. Les 25 gardes nationaux de Glottes formaient une compagnie sous les ordres du capitaine Pierre Marche.

A Rampieux, la garde nationale comprend 30 citoyens : c'est peu pour sa population. Ils forment une compagnie commandée par le citoyen (iay, capitaine.

A Lahouquerie, dont la population est à peu près égale à celle de Rampieux, l'eiïectif de la garde nationale atteint un chiffre double. La compagnie se compose de 60 hommes. Elle est commandée par le citoyen Pérobe qui, ici comme au Bel, porte le titre de colonel.

A Natissannes, enfin, la mimicipalité avait mis sur pied 100 hommes, qu'elle avait répartis entre deux compagnies, fortes chacune de 50 hommes. Elles étaient, l'une et l'autre, .sous les ordres du citoyen Seurguier, qui se contentait du titre de commandant.

Bien qu'ayant une existence officielle, les gardes nationales de nos petites municipalités n'étaient astreintes à aucune règle fixe et la plus grande diversité régnait dans leur constitution, tout autant (jue dans leur mode de recrutement : une commune de 400 âmes fournissait un contingent de 60 hommes; une autre, avec le même chiffre de population, ne mettait sur pied qu'une compagnie de 30 hommes ou même moins; tandis qu(> Beaumont comptait dans sa garde nationale cinq compagnies, fortes chacune (le ()0 hommes, soit un total cK^ 500 honnnes, Saint .Avit Sénieur

avec une population en somme peu différente, n'avait qu'une compagnie de ho hommes. Même diversité dans le commandement : ici la garde nationale est commandée par un capitaine, là par un commandant, ailleurs par un colonel. Et il ne faut pas croire que la valeur du grade, chez l'officier, soit en rapport avec la valeur numérique du groupe qu'il commande : rappelons-nous, à ce sujet, la minuscule compagnie du Bel, (jui n'a que 15 hommes et qui n'en est pas moins conduite par un colonel, le colonel Boucher.

Dans le canton de Beaumont, comme ailleurs, les gardes nationales, créées mais non organisées, manquant de tout, ne cessaient de se plaindre, soit directement, soit par l'intermédiaire des municipalités. Et leurs plaintes, malheureusement, n'étaient que trop fondées.

Elles se plaignaient, tout d'abord, de n'avoir pas d'uniformes. Ces uniformes existaient bien, quoique très variés ^ dans les gardes nationales des grandes villes ou même de certains cantons. Mais, dans les petites municipalités rurales, ils faisaient entièrement défaut : les gardes nationaux assistaient aux exercices avec leur costume civil, les uns en veste, les autres en blouse, ceux-ci en chapeau, ceux-là en bonnet, etc. Une troupe, ainsi costumée, ne pouvait rien avoir de militaire; elle était plutôt ridicule.

Elles se plaignaient encore de ne pas avoir de drapeau. Elles estimaient, non sans raison, qu'un drapeau est un objet indispensable à toute formation militaire. Mais cela ne dura qu'un temps. Chaque garde nationale reçut plus tard un dra-

I. A Périgueux, on avait adopte un uniforme blanc avec parements et revers écarlates, collet bleu, passe-poil rouge et boutons aux armes de la ville... La garde nationale de Belvès portait un habit bleu de roi, avec parements, revers et collet écarlate, doublure, veste et culotte blanches, passe-poil blaiic, boutons jaunes, epaulctles en or : celle de Bourdeille, en habit bleu de roi, avec revers et parements blancs, collet rouge, doublure blanche, boutons aux armes de la ville de Périgueux : à Sarlat, l'habit était bleu, «vec revers et parements de velours cramoisi, doublure, veste, culottes blanches, passe-poil blanc : à Thiviers, l'habit bleu était agrémenté de revers blancs (C.VROhSAi., Rcinitciiicnl de l'iirmce en Périgord pendiinl Ui période révolution n.u're. p. 46, étude intéressante et consciencieuse, fortement documentée, où le lecteui' trouvera tout ce qui concerne les affaires militaires dans le deparlement de la Dordogne, depuis le début de la Révolution jusqu'au Consulat.

peau uniforme, le drapeau national aux trois couleurs blanc, bleu, rouge, avec ces inscriptions : « le peuple T^rançais, la liberté ou la mort ».

Elles se plaignaient, enfm, et surtout, de n'avoir pas d'armes. D'uniformes et de drapeaux, passe encore: les uniformes et les drapeaux n'étaient pas absolument indispensables. Mais comment concevoir sans armes une formation militaire qui, à chaque instant, peut avoir à attaquer ou à se défendre? Rappelons-nous, à ce sujet, les doléances de la commune do Glottes : nos gardes nationales sont sans armes et il n'y a personne ici pour leur en acheter; nous avons bien un homme, un ancien serviteur de Sa Majesté, qui est capable de leur enseigner le maniement des armes, mais les armes nous font entièrement défaut. Rappelons-nous encore ce cri de détresse jeté au directoire par les officiers municipaux de Xaussannes : nos hommes n'ont ni uniformes, ni armes, ni tambours; toutes les fois qu'il nous faut un tambour pour les cérémonies officielles, nous sommes dans l'obligation de le payer trois francs et encore de «bien le traiter», c'est-à-dire de lui faire faire la noce; les frais de rassemblement de la compagnie incombent aux officiers et, ceux-ci ne pouvant supporter ces frais, hésitent à faire des rassemblements, etc., etc. Les exercices de marches et de manœuvres étaient, de ce fait, profondément négligés.

Sans instruction technique et sans armes, nos gardes nationales n'avaient aucune valeur militaire : on ne pouvait compter sur elles pour assurer le maintien de l'ordre dans leur commune ; il fallait moins encore songer à les entraîner en dehors de leur propre territoire pour faire face à un ennemi quelconque de l'extérieur ou de l'intérieur. C'étaient, comme nous l'avons déjà dit plus haut, de simples troupes de parade, attachées aux corps municipaux et chargées de leiu- faire escorte dans les cérémonies publiques.

Après la formation des municipalités, l'Assemblée nationale enjoignit aux troupes municipales de prêter, entre les mains des nouveaux élus, le serment de fidélité à la nation, à la loi et au roi. Et, plus tard, à la fête de la Fédération, on les vit do même.

devant l'autel de la patrie, jurer à haute voix « de protéger, conformément aux lois, la sûreté des personnes et des propriétés, la libre circulation des grains et substances dans l'intérieur du royaume, la perception des contributions publiques, sous quelque forme qu'elles existassent, de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité ». {Arch. dépayi. de la Dordogne. Série L-3, f» 155). Les termes mêmes de ce serment nous fixent nettement sur le rôle qui était dévolu aux gardes nationales, soit dans leur commune, soit en dehors, si elles avaient été sérieusement organisées.

Malgré leur organisation toute rudimentaire et leur importance à peu près nulle, l'Assemblée nationale tenait beaucoup à ces troupes communales et, par un décret en date du 18 juin 1790, elle imposait aux citoyens actifs l'obligation, pour conserver leurs prérogativ^es attachées à ce titre, de prendre du service dans la garde nationale de leur commune. Du reste, depuis longtemps déjà, elle songeait à développer l'institution des gardes nationales, en précisant leur rôle, en régularisant leur mode de recrutement et en les soumettant à une réglementation uniforme.

§ 2. - Les gardes nationales

sous LE RÉGIME DU GROUPEMENT CANTONAL.

Le 14 octobre 1791, l'Assemblée nationale promulgua un décret qui, tout en conservant des gardes nationales dans toutes les communes, les reconstituait sur une base entièrement nouvelle. Jusque-là, les gardes nationales étaient organisées par communes et chaque commune avait la .sienne, d'importance variable suivant .sa population. Désormais, elles seraient organisées par cantons : chaque canton aura une garde nationale à laquelle chaque commune du ressort apportera ses effectifs. Autrement dit, à l'unité communale .sera substituée l'unité cantonale. I^a loi précitée stipulait encore que les officiers et les .sous-officiers seraient nommés à l'élection, comme les officiers municipaux

et, en général, comme tous les membres des administrations du district et du département. Toutes les charges octroyées autrefois par le roi ou par ses délégués, auraient leur source aujourd'hui dans l'élection.

Voici les principaux articles de la loi du 14 octobre 1791, réglant, pour le rovaume, le régime des gardes nationales.

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