‹ La philosophie chrétienneChapitre 6 sur 249 · HUMAINE · texte numérisé non relu

HUMAINE

§ 87. La raison particulière, de même que tantôt elle a admis en Dieu l'unité de la nature sans la trinité des personnes, et tantôt une trinité de personnes sans iunité delà nature, de vu-mc a admis, dans l'homme , tantôt l'uniié de l'âme sans la trinité des vies . et tantôt une trinité de vies .sans Iunité de l'âme. — hérétiques anciens et modernes qui ont admis plusieurs âmes dans l'homme. — Doctrines de la pluralité des âmes dans l'homme, enseignées de nos jours par Michel Viniias et le docteur Lordat. — L'origénisme, le panthéisme et le matérialisme viennent de jaillir de nouveau de ces doctrines 208

§ 88. Accueil enthousiaste que la Faculté de médecine de Paris a fait au dynamisme de l'école de Montpellier. — Propagation de cette erreur en Europe. Les écoles de philosophie chrétienne l'ont ellesmêmes adoptée. — L'annotateur de la i'iiilosoi-hie de lyon, se mettant en contradiction avec lui -même, l'approuve et la recommande. 21 J

§ «9. Magnifique argumentation de saint Thomas, en faveur de la thèse, générale : Que toute ame est fokme iniqce de son coups. — Vigoureuse réfutation, du même Docteur, desdoctri7ies de Platon et des philosophes arabes, contraires à cette thèse. — Absurdité de l'hypothèse de l'existence d'êtres intermédiaires entre l'âme et le corps. 220

TABLE DES MATlKliES. ■ XI

Pages.

§ 90. Aiiire argumentation de saint Thomas, en faveur de l'Unicilcde l'dme humaine en particulier 234

Page 1