LE POINT DE VUE
Mendiants et bannis de leur terre natale, Il est, dans la forêt, de délicats enfants ; Pour hôtes et seigneurs ils ont des éléphants Au cœur affectueux, à la trompe brutale.
Le colosse rugueux dans sa bauge s'étale.
S'ébroue et beugle, éclate en hoquets triomphants, Couvre ses protégés de baisers étouffants.
Et ses pieds ! Garez-vous : leur rencontre est fatale.
Tel l'homme pour le chat ; notre hospitalité Lui pèse ; avec effort il s'est acclimaté.
Aujourd'hui l'amitié brille dans ses yeux glauques ;
11 se livre au toucher de nos grossières mains ;
11 tolère la voix des éléphants humains. [rauques l
Mais que leurs pieds sont lourds et que leurs voix sont