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CONCLUSIOxX
peu favorable. II était éffalemont «.,<=nn-.f
•le Wolff et à ceux de Wr Ls T! T. '"'''^^^"''^
fuge chez les piétistes, ennemi; w 1 T^ •'■""'' "" '■^-
qu'il ne procède pas directem ^ Is ts^" 'f r '""^ du moyen-âge ou de ceux du xyrTsSeTr f ""'"'' Jacob Bœhme. Il en a connu nresâ ,e r ! . "" °" '^^ seignement religieux donn.! " ^ ^4 rot^nur" '^ une très profonde impression. Plus ta d 'Pascr p' ''['' ont agi sur lui dans le même sens A ni , ""'""
Jacobi soit entré si aisément rnsfs'eitdiswL"'" '^"^ cules de Hamann. et guune parfal nti„S ^so-^P-" bhe tout de suite pniPA in . "'"mut se soit oia-
Jonathan. Le talent de Hamann sem"'"" "" ''"
Sa/e et de bU^ ^^^^J^l rSe^?^^ '' '' de Rousseau. Mais que comptaient cerdXts tr'" '* au prix du mysticisme militant .i» h extérieurs
ouvertement déclarérpa "lùT . T'' '* '^'^ '« ^^'"''^
temps ? Jacobi n eut m-, r "T"' rationaliste de son
gagnée d'avance. De Léme c « at^^ ^^™P^"- '^^^^ tion durable pour un cZ.'l , '"'' '""f" "«« a^ec-
Paul, ou pour ^mv^a ' :'• 'T ''^'' ^°"™« J«««-
que Jean'-Paui; ^:S:rT;:Z^''7''' L^prouve contre les métanhvc.-^- /^^'^'S'on que Jacobi r-r •. j uietaphysicicns du genre rf» p,\.i,. ,
lelicite de ne pas ressembler à ces « y,.nZZ 1 ! '' ^"^ pure. .; c'est que Lavater exag eene^esî eV' '''"'''' la part que Jacobi fait au senlimonn f ' ^'''''^^'' l'absolu en nous». sentiment dans la révélation do
Jacobi qui a fréquenté, qui a reçu chez In, „n. k du monde philosophique de rln"2.n" °""'P"''"«
;ait qu'avec les mystiques. nllZnZlZLT' T ' Pnncesse Galitzine et son cercle f^rr::^::^^^
2' Rot"' f'âfÀT '" '^ ^^^«"^^^^ 1799.
-. ROTH I. 424-429. Lettre du 3 septembre lisT
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242 LA PHILOSOPHIE DE JACOBl
fère. Certes sa correspondance avec Wieland, avec Gœtlie, avec Hordcr est fort intéressante ; mais elle ne nous découvre pas toujours le fond de sa pensée. Il ne parle en toute franchise qu avec les autres, qui sont ses amis de cœur. Leur façon déjuger est aussi la sienne. Comme eux, il sera sévère pour les romans de Gœthe, pour Wilhelm Meister et pour les Affinités électives, parce que le ton et les tendances de ces œuvres ne peuvent que choquer un mystique*. A Paris, il a voulu voir Saint-Martin. Bien qu'il ne soit pas érudit, et qu'en dehors de Platon et d'Aristole, il ne cite guère que des philosophes modernes, on est surpris parfois de voir où l'ont conduit les hasards de ses lectures. Il citera, par exemple» Hugues de Saint-Victor», ou, pour commenter Spinoza, il reproduira de longs passages de Oiordano Hruno, dont il paraît avoir compris (à la suite de Hamann, il est vrai) le panthéisme original et un peu mysticpie ».
Ces affinités achèveraient d'éclairer le sens de la doclnup. s1l restait sur ce point la nioindn? oln^curilé. Biais janiain philosophe n'a plus souvent ni plus ouverlemenl pixiclaïué ce qu'il voulait que sa doctrine fiM. S'affermir dans le« convictions de son spiritualisme spontané, justifier son *< pressentiment du vrai », tel est le hul; subordonner le raisonnement au sentiment, l'intelligence au cœur, telle csl k méthode. Jacobi croit à une révélaUon Immédiate non s<»ulement, du bien, mais aussi du viTii. Solon hii, dire que rhomme est un être raisonnable é<|uivaut à dire qu'il est un être religieux. La dignité de Hiomme cl »on e.ssence même consistent dans son imlon intime avec Dieu, union aussi manifeste qu'incompréhensible. Dieu se révèle h l'dmo dans une intuition qu'il est impossible <rexpliquer, iM)n moins impossible de méconnaîtra^
Mais, d'autre part, ce myt^liciîime est î^inRulièremenl timide el ré«ené. San* doute, Jacobi célèbre avec enlhou-