SW, IV
smmmsmmmammtimmm
ît
même où il y aurait beaucoup plus davantage à séparer '. » Seuls les individus existent. Mais cette individualité, qui est la réalité véritable, renlendement la laisse échapper, la néglige, ou la dissout. Parce que l'individuel « s'explique » parle général, nous estimons celui-ci plus réel que celui-là. « Dans la réflexion ou dans renlendement, les espèces apparaissent comme données avant les individus, et les genres avant les espèces, comme les produisant môme... Tout ce qui est particulier a l'air de sortir d'une généralité créatrice, et ainsi la réalité même semble n'ôlre qu'un complemenhim possibilitatis, une propriété qui s'ajoute à la chose-. » Illusion grossière, dont noiis sommes trop facilement dupes! Expliquer le réel, c'est proprement ramener Thétérogénéité vivante du concret à l'homogénéilé immobile de l'abstrait : c'est Stacrifier à un besoin excessif d'intelligibilité la réalité même de ce que l'on cherche à com])rendre. Il y a une absurdité manifeste, une contradiction dans les termes, à vouloir comprendroy à vouloir expliquer « ce qui est ». Le savant n'ignore pas que sa physique est un système de symboles abstraits. Ce reproche ne l'atteint donc pas; mais il frappe directement le philosophe, qui piélend faire la science de l'être même dans son essence.
Jacobi prend ainsi le con trépied de Fidéalisme. Il est réaliste, dit-il lui-même, comme on ne Ta pas encore été 3. Le plus haut degré de léalilé se trouve, selon lui, non dans . l'idée, mais dans l'individu, qui nous est immédiatement donné par la perception. L'individu défie l'analyse. Il a des ressemblances avec les autres individus : mais ces ressemblances se sentent, s'apprécient, et ne se mesurent pas. 11 ne peut pas être « expliqué » : il n'entre pas, sans sc^ mutiler, dans une formule, quelle qu'elle soit. Il est « inexprimable ». Réciproquement, c'est à l'opposé du réel, dans la