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ment une fin de non recevoir positiviste, parce qu'ils découlent de la nature même de notre raison, méritent notre attention et doivent trouver une solution scientifique. Mais, comme Auguste Comte, Pierre Lavroff a donné toute son énergie intellectuelle et morale non aux solutions de ces problèmes, mais à la philosophie de l'histoire, à la sociologie et à üne élaboration d’une éthique sociale.
Le problème qu’on peut placer au centre même de l'œuvre de Lavroff, et qui le préoccupa particulièrement d’une facon constante, est celui de la personnalité humaine, le problème de l'individu.
C'est grâce à l'étude du problème de l'individu, conscient de sa valeur morale et historique, que Pierre Lavroft aura sa place marquée dans la science sociale contemporaine. Il se déclare un adversaire résolu de la méthode purement objective en sociologie, à laquelle il oppose ce qu’il appelle la « méthode subjective » qui à trouvé un grand nombre d'adhérents en Russie. On sait que Herbert Spencer, le représentant le plus remarquable de la méthode objective, en formulant sa loi du progres, fait délibérément abstraction des intérêts de l'individu, de son bonheur et de ses misères. Le processus social et historique ne l’intéresse que par son côté objectif. Il ne le considère qu’en tant qu’il donne lieu au passage du simple au composé, en tant qu'il présente des caractères de différenciation et d'intégration. Nombre de sociologues français, allemands et anglais, suivent
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