‹ La philosophie de l'histoire comme science de l'évolutionChapitre 150 sur 167 · AU · texte numérisé non relu

AU

ne 7

mn :

: il : 1!

Lt LA d 2:

Mar à pl ER 2 à P : | “| h É :

“| L ca en; 11 a. A1!

y: | Hiic TI “? 11 24: “<f5 HER £i E ñ: 1 4:

ei Bet HE +!

4e SN

+ à Re Te RS Lip ve

les procès d'avortement, le prouvent surabondamment. Les mathématiques supérieures sont un défi serpètuel à sens qui raisonne selon la p banale et terre-à-terre pour résoudre les grands problèmes du calcul infinitésimal et intégral. La « loi d'identité » d'Aristote, qui domine encore notre logique ordinaire et selon laquelle le

DL 4 Faust T rêg LE + ee Dee € pans «nd \ Pau po ess .

bas ?

} FAR LD be ésout À Le pures tançul pt

ee, Q?

\a de) on et Le pee er) a FF (D ee ads nr ben (qe) a D [our cr (qe) | ps cs pen D 0 7e

: anc et noir en même temps, n’est qu'un leurre. La à dlciqne n'a que mépris pour cette loi dite fondamentale dont l’auteur de la Critique de la Raison pure continue à faire grand cas. Par son ignorance de la dialectique hégélienne,

se trouvait encore sous la domination de ce gros bon sens, « ce compagnon respectable entre les Are murs de la vie ordinaire » et qui ne peut mais dans les sphères supérieures de la pensée. La détente

SisrevaAar < th hnny Maimia . 3 : ” 1? DES pliquée à l’économie politique et à l’his-

universel: Elle seule ne craint pas le changement, parce que Île changement est son élément, sa vie, son âme même. Elle triomphe parce qu'elle est profondément révolutionnaire. Et tout ce qu'elle touche de sa baguette magique devient à son tour révolutionnaire, commence à s'émouvoir, à s'agiter, à vivre... Et Marx déclare dans la Préface à la seconde édition de son Capital adhérer à ia methode dialectique de Hegel dépouillée de sa forme par trop abstraite. Au lieu de parler du développement dialectique de

A Po LE ne 2 à ee GR À

"Ve Ra”.

l’Absolu, dont selon le mot spirituel d'Engels nous ne connaissons qu'une chose et notamment que nous n’en savons absolument rien, Marx ne veut considérer que le développement — toujours dialectique — de la matière économique qui, en dernière instance, régit tout, domine tout et modifie tout. La forme « rationnelle » de la dialectique, dont Marx se déclare partisan définitif, consiste dans ceci : Tout ordre de choses contient dans son sein les éléments de sa décomposition, de son renouvellement ou, pour parler avec Hegel, de sa négation. Ainsi la société capitaliste produit l'agent qui la détruit, l'outil qui la brise. C'est le prolétariat organisé. Tout ordre social ou moral porte dans ses flancs des germes destructeurs qui se développent en même temps que lui. En d'autres termes toute « affirmation » est accompagnée par sa « négation » qui finit par lui donner ie coup de gräce pour la faire passer à un ordre supérieur qui développer à son tour « son propre fossoyeur » et ainsi de suite. La raison dialectique de Hegel finit par avoir raison chez Marx comme chez Engels.

Mais M. Woltmann ne désespère pas. Il tient à son idée de concilier Marx avec Kantet il ne lalâche pas.On sait que Kant, tout en ramenant nos connaissances à une source empirique, à nos sens, à l'expérience, afirmait que seule cette source ne fournit que des matériaux bruts, un véritable chaos de sensations, une masse de représentations incohérente et incompréhensible. Pour donner une forme à ces matériaux bruts, pour organiser ce chaos de sensations, en un mot pour en avoir une connaissance exacte, une science, il faut des idées qui précèdent le processus

ss snip bd; à, = DNS" * AU À

PNA 7 CNE PTE ERRS

AN TARN NE C7 1:07 lue ARE

CR a AT x ne > | N'a 2 */ |

ENS à Va

| empirique. Saus les idées de temps, de l’espace et de | la causalité, lè monde expérimental n'existerait pas plus pour nous que les couleurs n’existent pour : l'aveugle privé des organes qui lui permettent de les voir. Les idées qui ont ee origine dans la nature même de notre entendement sont, en quelque sorte, nos organes spirituels, à |’ te desquels nous voyons les choses telles qu’elles se présentent à nous. Ainsi. plus spécialement pour les recherches scientifiques particulières, il ne suffit pas d'expérimenter à l'aveu-

VF T1 pop leve ,

sert af

PEAR Los NS

Rp

Se +-#9e dÉnntt”

à Li Ee SEE

/ glette. Il faut mettre un certain ordre dans ses Expé- LEE | riences. Cela n’est possible qu’à l'aide d’une idée à.

préconçue. Ici M. Woltmann triomphe. Il crie : Euréku. Marx avait, lui aussi, son idée préconçue, sa conception matérialiste de l’histoire à l'aide de laquelle il cherchait à expliquer l’évolution historique. Ergo….. | Marx et Kant étaient de la même école philiosophique. Si Engels persista toute sa vie à ignorer Kant, à

tonte L " | - qe 42 . . :

ï ie se LA TS ‘ : L'ap) | mu" 12 PRE # ess AU OUR dt in Lis AE 0e Dr ++ y ; k ”

‘ ‘ P : . er d er ET |

ge D CHERS EE ne RE Sacs 240 + re ner

me ren à MI ve 09: 7 Des AP L ÿ

pameeren 0 5 EE >

sr DTA PRESS La és à e Zi qi gr eng sn A dé où vntl ds Infiate 2 de À & es ME NE ns hf TES 2e Laos st

; F ! le dédaigner presque, cest, affirme Woltmann, parce ù 4 | quil l'a mal lu ou mal compris. Si des marxistes | bi notables dénoncent Kant comme un simple « bour- à Hill: geois » et le kantismecomme un « danger bourgeois », : | 11 c'est parce qu'ils vivent dans un malentendu perpé- k Fi 1 tuel. Si Marx lui-même déclare adhérer à ta méthode = ii i F1 de Hegel et non à celle de Kant, s’est parce que Marx H À HP4 n'était pas compris par... Marx lui-même (textuel). | à il. dE 4: M. Woltmann nes en bartagee pas pour si peu. Avant tan tout, que la conciliation entre l'idéalisme de Kant et | à | { ee le matérialisme de Marx triomphe ! | | il Li Dans l8 Préface déjà citée, Marx oppose aux adver- | BE -saires de sa méthode l'interprétation d’un savant F È h russe; M, Kaufmann, qui a publié en 1872 un article : 1h # R à / Dé

K Ur PARUS RER € 1 De RE UF AE BE LE TE SE

Page 1