RS MT NN
D = A SC. cote EP, de = ? :
SPP EL NT 1 RER c : LE (IT er
Le mt.
CU) + ‘> ééis Nice EE Ent EE EPS ED RE RTS PER or me Le ec ERA Ps grue > mom % dattes canot Re ru NL
d’autres. Ce sont également les nombreuses analogies de l'humanité avec un individu qui passe toujours par les mêmes étapes de la jeunesse, de l'âge mûr et de la vieillesse. C'est, très probablement, cette analogie naïve et vieille comme les méditations sur notre destinée historique qui a donné naissance à la théorie quasi-scientifique des organicistes qui, comme bien d’autres sociologues, ont bâti leur « science » avec des matériaux empruntés au préjugé populaire. L'individu qui croît, vieillit et meurt est devenu « organisme biologique ». Les termes de la langue ordinaire ont été remplacés par les termes des sciences naturelles, le tout intitulé « théorie organique, morphologique et physiologique de la société » — et le tour est joué. La méthode biologique fait son entrée triomphale — jusqu'ici ! — dans le monde sociologique, très hospitalier d'ailleurs pour cette sorte de doctrines, empanachées, étiquetées et numérotées, ayant pour raison sociale la marque solide des sciences exactes.
Hi n’est que juste pourtant de reconnaître que la loi du cycle, au point de vue logique, est la loi idéale de l’histoire. Elle satisfait complètement toutes nos exi-
gences d’une loi historique dont nous avons parlé au
début. Elle est universelle et nécessaire, Et nous
comprenons aisément l'admiration que provoqua
Vico lorsque, en 1795, il a fait entrevoir aux croyants la possibilité d’ « une histoire idéale, éternelle, faite sur l'Idée de la Providence, image de toutes les histoires particulières des nations dans leurs origines, leurs progrès, leurs états, leurs décadences et leur fin » (un istoria 1deale, aterna, descritia, sull’idea della Provvedenza sopra la quale corrono in tempo
or Un Ms et an meet
us led ehbat li des les dé LAS HN
el à]