‹ La philosophie de Malebranche (volume 2)Chapitre 17 sur 117 · Jbid., î, ch · texte numérisé non relu

Jbid., î, ch

LES CRITIQUES DE JIALEBIUNGIfiB. 45

grande idée de sa bonté ; » le P. Malebrancho montrant qu*une conduite générale est bien plus digne de Dieu, et que lé meilleur moyen de Tainier comme il faut, c'est de le connaître tel qu'il est ^

Voilà donc à quels excès on est entraîné, selon . Arnauld, quand on pense avoir, par la raison, commerce avec Dieu même. Et ces hautes prétentions n'empêchent pas le niédiiaUf d'être asservi € aux préjugés de Tenfance*. > Lorsqu'il soutient, par exemple, c qu'il vaut mieux faire un monde avec des défauts visibles par des voies plus simples, que d'en faire un sans défaut par des voies plus composées^ > il parle c comme si c'était un embarras pour Dieu d'avoir plusieurs desseins^. » Quand il donne à Dieu € le nom éblouissant de cause universelle, » il semble le prendre c dans une signification basse et proportionnée à la faiblesse humaine, » comme si Dieu ne pouvait sans fatigue c vpuloir chaque effet en particulier positivement et directement ^ » Il se flatte de ne consulter et de ne suivre que l'idée vaste et immense de TÉtre infiniment parfaits et il paraît oublier que c rien n'est pénible à Dieu et que Dieu fait tout avec une facilité toute-puissante^. > Il se pique de s'élever bien au-

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