Entret. mélaph. ii
2. t^ourtoutce qui regarde l'idée de l'être indéterminé, yaivErUrel, métaph,, n, 2, 3, 4, 5. — Dans la Recïierchey nous lisons (liv. III, part. II, ch. vn, 2) que « ïêtre sans resiriciiony l'être universel ne peut être aperçu par une idée;» et (liv. IV, ch. xi, 2) que «l'idée de Dieu ou de Vêtre en général, de Vêlre sans restriction, de l'être infini, n'est point une fiction de l'esprit... car il est évident que Vêtre (je ne dis pas un tel être) a son existence par lui-même. » — Dans VEnlret. entre un philos, chrét. et un philos, chin, nous trouvons: «Notre Dieu, c'est l'être.»