Entret. mélaph u
tions, et teHemenl simple que chaque perfection qu'il possède, -renferme toutes les autres sans aucune distinction réelle ^ » Mais, du mioins, quand nous pensons à Tètre indéterminé, nous ne limitons Dieu d'aucune manière. Nous ne l'embrassons pas, mais nous ne le bornons pas ; nous ne voyons pas distinctement tout ce qu'il est, mais nous voyons qu'il est tout : notre pensée, en restant indéterminée, semble trouver dans sa faiblesse même un moyen de s'égaler en quelque manière à l'être, son divin objet^.