V. KcJ. Casliliuii. T. Il, \).:u
2. Ihid. (' K\lra proposituni inoiini osl perpondoro ([iio paclo (]olort'.s per Myp()lho.sr.s cxplicari possinl. Oiiiiiinu) lUMjiie inilii anirmis est oslondort» in
c ulaire, à une théorie de rémission, — ou à une tliéorie de l'étber, à une théorie des ondulations — le fond de l'optique demeure le même. Newton a expliqué le rapport qui existe entre les couleurs simples et les couleurs composites ; il a fait voir que les secondes peuvent se décomposer par le prisme, tandis que les premières sont « primitives et immuables ». Ce résultat suffit à la physique, qui doit mépriser l'explication, toujours facile, des qualités concrètes par des hypothèses mécaniques ^
Après Hooke et Huyghcm^, Newton n'eut plus affaire qu'à des. adversaires de moindre envergure. Les plus connus sont Pardies Linus, Lucas, Gascoigne. Avec eux la discussion descendit du terrain des hypothèses à celui des faits, où Newton reprenait tous ses avantages.
Le jésuite Pardies .semble être le premier qui ait cherché à refaire systématifpiementlcs expériences de Newton'et en particulier à répéter le fameux Experimentum Crucis K II tenla aussi, mais sans succès, la reconstitution de la lumière blanche à Taide d'un mélange de lumières monochromaticiues. La dé<'epti()n causée par ces essais infructueux l'amena à mettre en doule la théorie de Newton, et dans une lettre à Oldenburg, pubhée aux Philosophical Transactions, il trahit son dépit en i*ejetant cette théorie au rang d'hypothèse, voire d hypothèse moins vraisemblable que celle <le Grimaldi. Dans sa réponse, Newton commence par donner à Pardies quelques indications expérimentales. Le dispositif employé par ce dernier pour rofain^ l'expérience des prismes croisés était défectueux. Sur les conseils de Newton, Pardies refait les mesures dans d'autres conditions, et il retrouve identiquement les résultats annoncés par Newton.
Mais la partie la plus intéressante de la polémique entre Newton et Pardies, est celle qui est suscitée par la dénomination i\ hypothèse dont Pardies s'était servi pour désigner la conception de la lumière chez Newton. Newton consent à ne pas
quo vcrsffur C )l(>nim naliira atciiie (liscrimcn ; .sod tanluni commonstrare quoil WVïdc facto siiiitprlmift^eniie et immulabilesqualitales Railiorum. »
\.Ibi(L*i Aliis rcliiH|uo curam haruni ([ualitatuni naluram atqiir discriinon per inochanicas hypolhcsos explicandi. «piud negolium rjon diflicilc roor. M