Ibid
« On doit entendre par la dernière vilesse d'un corps, celle avec laquelle il se meut non pas avant d'avoir atteint le lieu où son mouvement cesse, non pas après qu'il a atteint ce lieu, mais celle qu'il a dans l'instant même qu'il atteint ce dernier lieu et avec laquelle son mouvement cesse. 11 en est de même pour la dernière raison des quantités évanouissantes. Il faut entendre par cette raison celle qu'ont entre elles les quantités qui diminuent, non pas avant de s'évanouir ni après qu'elles sont évanouies, mais celle qu'elles ont dans le moment même qu'elles s'évanouissent ».
Et plus loin : « ... Car les dernières raisons qu'ont entre elles les quantités qui s'évanouissent ne sont pas en effet les raisons des dernières quantités, ou de quantités déterminées et Indivisibles ».