CHAPITRE IV. — Le Bien, unité suprÊmk ïjf. l'idiIal kt im
RÉEL, DE LA PERFECTION ET DE L'lî?î(Sliv\CE,
I. Restauration de la preuve de Texislenee de Dieu par l'identité de la perfection et de la n'Mlïté. — Origine platonicienne de cette pirtive. Uni 16 du suprême idéal et de la suprênn^ j'éaliUi pour Platon. Pourquoi la perfection est *wn(;ue par lui comme absolue a priori. — 11. Objections de Kant. La perfection est-elle corn;ue par non s comme simplement po5^f6Ze, c'est-à-dire conime relative? — III. Objections du naturalisme et de l'idéalisme abstrait ou conceptuel isme. — Lu perfection est-elle conçue par nnus ecinuue impossible a prioril — Est-elle irii|iij?ïsible a posteriorit Valeur des inductions diées de l'expérience. Le platonisme peut-il applif|uer à Tldée des Idées ce qui n'est vrai que des» iiiées inférieures et des existences inférienreiii^ — DisLïntv tion de la perfectien matérielle el de la perfection spirituelle. Que l'absolu est i'Esprit pur* . . 18â